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QUALITE DE LA VIE

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Archive for August 2013

Informations complémentaires sur la sexualité

Lis moi avec webReader sexuality La sexualité féminine Rapport Hite : la sexualité féminine mise à nu !

En 1976, le rapport Hite avait fait l'effet d'une véritable bombe. Quatre ans d'enquête, plus de 3 000 femmes interrogées… ce livre jetait un éclairage inédit sur la sexualité féminine enfin débarrassée des préjugés masculins. Vingt-cinq ans plus tard, ce texte sur l'émancipation sexuelle des femmes revient dans une édition entièrement réactualisée.

Désir, masturbation, orgasme, coït… La sexualité féminine apparaissait grâce au Rapport Hite comme beaucoup plus complexe et raffinée que n'aurait pu l'imaginer la société de la fin des seventies. Mais les travaux de cette chercheuse ont-il bouleversé les rapports hommes-femmes comme le pensaient les féministes ? Les habitudes sexuelles ont-elles évolué ? Grâce à de nouvelles analyses et de nouveaux témoignages, Shere Hite frappe encore un grand coup !

Débarrasser la sexualité féminine de ses clichés

Publié en 1976 aux Etats-Unis, puis dès 1977 en France, le rapport Hite provoque un véritable tremblement de terre. Grâce à une vaste étude par questionnaires et témoignages auprès de 3 000 femmes, Shere Hite remet en question bien des idées reçues sur la sexualité féminine autrefois perçue comme le simple miroir de la sexualité masculine. Il n'est pas exagéré de dire qu'il y a eu un avant et un après ce rapport.

Pour la première fois, une femme ose parler de masturbation, d'orgasme ou des limites du plaisir féminin dans le coït. Plus enrichissant qu'une succession de résultats statistiques, l'auteur compile des témoignages sans jamais tomber dans l'exhibitionnisme ni la vulgarité. Des milliers de réponses sont ainsi classées, différents types de comportements sexuels sont mis en lumière, et surtout, le fameux orgasme vaginal défini par Freud comme l'orgasme de la maturité sexuelle est balayé. Grâce à cette enquête inédite, l'auteur place au centre du plaisir féminin, la stimulation clitoridienne avec ou sans pénétration vaginale.

Le clitoris, un pénis interne ?

Après Freud, c'est au tour de Grafenberg et de sa théorie du point G développée dans les années 80 de faire les frais des analyses de Shere Hite. Son enquête a révélé que durant la masturbation, les femmes ont rarement recours à une "autostimulation interne du vagin". Elle complète son propos à l'aide de planches anatomiques d'un "système clitoridien" qui ne se limite pas au petit gland, partie externe du clitoris. Equivalents des corps caverneux du pénis, deux bulbes "partent de l'avant de la zone pubienne et remontent de chaque côté du vagin. Dans la phase d'excitation, le sang afflue et toute la zone gonfle […] Au moment de l'orgasme, les contractions musculaires provoquent le reflux du sang par vagues".

Le système clitoridien ressemble ainsi à une version interne du sexe masculin. "Si les hommes connaissaient les similitudes de leur appareil génital avec celui des femmes, ils comprendraient plus facilement la stimulation clitoridienne" commente l'auteur.

Lire la suite sur http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2003/mag0307/se_6552_sexualite_feminine_rapport_hite.htm Quelques chiffres parlants

Les chiffres de Shere Hite sont parlants: sur les femmes qui disent se masturber (82%), 95% parviennent facilement et rapidement à un ou plusieurs orgasmes, à n’importe quel moment, et sans pénétration vaginale, par un doigt ou un objet (dûment répertoriés dans l’étude d’ailleurs, précision américaine oblige). Ce dernier détail permet à Shere Hite d’enterrer pour de bon le mythe du point G, inventé dans les années 80, cet endroit de la paroi vaginale dont le contact permettrait de «déclencher» l’orgasme. S’il existait, note-t-elle non sans pertinence, les femmes ne manqueraient pas de le stimuler. C’est donc le point C (C comme clitoris) qui compte, affirme Shere Hite, et pas un hypothétique point G. Il faut célébrer la masturbation, dit-elle, «car c’est une source d’orgasme si facile pour les femmes». Et surtout, il faut faire savoir ce que les femmes vivent vraiment, ce qu’elles aiment vraiment: «Ce n’est pas la sexualité féminine qui a un problème, c’est la société qui a un problème dans sa définition du sexe, et dans le rôle de subordonnée que cette définition confère à la femme.»

Lire la suite sur http://1libertaire.free.fr/Plaisirseules.html

 

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Les Françaises et la masturbation

Jeux de mains, jeux de vilaines... On croyait avoir tout dit et tout écrit sur le plaisir au féminin. Et l'on découvre qu'en France la masturbation reste un sujet tabou, une pratique honteuse, Bien loin de la libération des femmes dans les pays nordiques ou aux Etats-Unis, les Françaises préfèrent se taire. Comme si elles ne pouvaient prendre leur pied sans leurs hommes. Femme a voulu lever le voile sur ce qui demeure le continent noir de notre sexualité. Avec Shere Hite, Alina Reyes, Catherine Breillat, Lars vonTrier... et un étonnant sondage du CSA.

Les Françaises sont épatantes. Tellement épanouies en couple, comblées par leur homme, heureuses en ménage qu'il leur vient à peine à l'esprit de se faire plaisir toute seule. Et quand elles s'y risquent, c'est timidement, sans en retirer grand-chose. Regardez notre sondage (p. 59) :13 % seulement des femmes reconnaissent éprouver " toujours ou presque " du plaisir en se caressant, 8 % " la plupart du temps ". Tandis que 46 % affirment ne " jamais " éprouver de plaisir quand elles se caressent. Oui, vous avez bien lu., plus de la moitié des femmes interrogées (si l'on inclut les 12 % qui éprouvent " rarement " du plaisir lorsqu'elles se touchent) ne ressentent rien ou presque rien lorsqu'elles tentent de se masturber. Oui, les Françaises sont épatantes. D'hypocrisie. Redoutablement rouées dans leur capacité à (se) mentir. Des chiffres à mettre en relation avec un autre, lui aussi confondant: 74 % des femmes affirment éprouver pratiquement toujours du plaisir quand elles font l'amour avec leur compagnon (et 81 % des hommes sont sûrs que leur femme prennent du plaisir quand elles font l'amour avec eux ... ). Résumons en termes crus: quelque 20 % seulement de Françaises qui prennent leur pied quand elles se masturbent, pauvre petit pourcentage de marginales, tandis que les trois quarts s'éclatent dans les bras de leur " régulier "... La France, pays de la haute couture, du fromage et du bonheur conjugal... A se demander qui se presse aux consultations des sexologues, qui compulse frénétiquement les multiples ouvrages sur la sexualité, à la recherche de clés et de réponses ? Comme si, après une trentaine d'années de féminisme plus ou moins militant, après plus d'un quart de siècle d'études et de recherches sur le plaisir féminin, nos mentalités continuaient de respecter les interdits ancestraux. Comme s'il y avait toujours du mal à se faire du bien, surtout quand ce bien ne sert à " rien " : ni à la procréation, ni au plaisir masculin, ni à l'épanouissement du couple. Comme si la seule idée de se satisfaire sexuellement, toute seule comme une grande, était toujours inconcevable. En tout cas vaguement honteux, indicible, inavouable même à soi-même. La masturbation féminine, dernier continent noir de notre univers érotique. Remarque vaguement ironique de la féministe américaine Shere Hite, qui commente notre sondage: " Il est très surprenant qu'en France les femmes ne se caressent pas elles-mêmes, qu'elles soient seules ou avec un partenaire. " A croire que les Français sont de tellement bons amants qu'il est inutile de leur montrer le mode d'emploi, voire de pallier seule dans son coin certaines défaillances... La France, pays de l'amour courtois ne connaîtrait pas l'onanisme. Il faut donc se tourner vers d'autres contrées pour en savoir plus sur les plaisirs solitaires au féminin. Vers les Etats-Unis ou les pays nordiques, où le rugueux héritage protestant incite, paradoxalement, à plus de transparence et à parier vrai, y compris sur les questions sexuelles. Où les mouvements féministes ont toujours fait preuve d'une grande pugnacité, d'une agressivité sans complexe, ne craignant pas de remettre en cause le pouvoir mâle dans ses fondements (alors que chez nous hommes et femmes se sont toujours attachés à cohabiter gentiment). Pas un hasard, si c'est au Danemark que la maison de production du cinéaste Lars von Trier réfléchit à la création de films X destinés aux femmes (p. 62). Des films pornos dans lesquels les femmes ne seraient pas présentées comme des bêtes à jouir, subissant des assauts bestiaux et des sévices sados. Mais comme des êtres à part entière, avec leur propre représentation fantasmatique, leur paysage érotique. Pas un hasard non plus si aux Etats-Unis l'artiste Betty Dodson propose des stages aux femmes pour découvrir leur sexe. Et si le magazine féministe Ms. publie, dans un numéro célébrant un siècle de libération de la femme, un choix de godemichés et de vibromasseurs, imaginez le scandale, lorsqu'un magazine français offrira quelques pages " Spécial conso " consacrées à ces objets de délit, de délice... Résumons: culture de la transparence + culture de la lutte des sexes = éloge de la masturbation. Car que disent les féministes anglo-saxonnes depuis la fin des années 60 ? (Demandez à votre maman si vous n'étiez pas née.) Que la masturbation est la clé de l'autonomie, dans le genre " Orgasm ? Do it yourself ! ". Que l'onanisme n'est pas l'apanage des hommes, qui n'ont jamais eu honte d'avouer qu'ils se " tapaient une branlette " devant un film ou en lisant un magazine cochon d'une main. Qu'avant de jouir avec quelqu'un, et de faire jouir ce quelqu'un, il fallait se connaître sous toutes les coutures, dans tous les plis de son intimité. Et, last but not least, que l'on pouvait se passer d'un membre viril pour atteindre le septième ciel. Rappelons-nous le slogan soixante-huitard: " une femme sans homme, c'est comme un poisson sans bicyclette ". On était objet de plaisir ? Devenons sujet de notre propre jouissance. C'était exagéré, castrateur, réducteur. On n'avait même plus le droit de trouver beau un homme et désirable son sexe. On n'était même plus autorisée à donner du plaisir à un mâle, forcément dominateur et misogyne. Mais, de tous ces excès, il fallait peut-être garder quelques leçons élémentaires, ne pas jeter notre bébé avec l'eau du bain militant. Aime-toi toi-même. Touche-toi toi-même. Apprends à l'autre à te toucher. Apprends à toucher l'autre. La sensualité est un long apprentissage qui commence au bout des doigts. C'est bien d'ailleurs ce qu'enseigne l'amour tantrique, qui a quand même pas mal de siècles d'existence : pour découvrir qu'un orgasme peut devenir un flot d'amour et de spiritualité, il faut d'abord apprendre l'art de se faire jouir soi-même. Découvrir ses énergies, le monde sans limites de ses sensations. Alors que la masturbation pourrait n'être qu'un aspect parmi d'autres de la sexualité de chacun(e), elle demeure tabou comme si elle signalait chez les femmes qui reconnaissent la pratiquer une gloutonnerie, un appétit sans fin, un désir jamais assouvi. " La masturbation des femmes est gênante, note la cinéaste Catherine Breillat, parce qu'elle prouve qu'il y a une pulsion, mais que celle-ci n'est pas forcément satisfaite par l'homme. " Ecoutez les aveux lucides de John B Root, producteur de films X: " Dans un film porno, la masturbation féminine n'est pas un plaisir féminin, mais un aphrodisiaque pour les hommes. C'est un spectacle. " Et notre producteur d'admettre: " Les hommes ont peur de la sexualité féminine. Ils admettent le plaisir des femmes quand il leur fait plaisir à eux. Ils sont extrêmement jaloux du plaisir que la femme peut prendre sans eux. " Etre spectateur d'une femme se faisant jouir, passe encore. Mais imaginer la même femme atteindre l'orgasme en son absence, que lui, Monsieur Mâle, n'y soit pour rien, c'est tout simplement inadmissible. Toutes des..., sauf sa mère. " Si se masturber, c'est être une salope, alors j'en suis une et j'en suis très fière ", proclame ainsi Isabelle Alonso, présidente des Chiennes de garde. Et s'il devenait du dernier chic, en ces périodes individualistes et virtuelles., de se proclamer onaniste, ultime triomphe de l'" ego-society "? Alors, malgré les dénégations de nos vertueuses sondées, essayons d'inventer de nouveaux j eux, tout seul, puis à deux. Toute seule, puis à deux. Vive l'onanisme avant, pendant et après l'amour. Et, au lieu d'exclure les hommes de ces caresses perso, racontons-leur ces histoires que nous échafaudons lorsque nous nous masturbons. Ils seront peut-être ravis d'en devenir les acteurs. Après tout, il n'y a pas de mal à se faire du bien. Lou MORIN USA: une presse jouissive " Soyez les actrices de la nouvelle sexualité féminine, votre sexe vous appartient, vous avez le devoir d'en jouir! ": voilà le message qui sous-tend l'activité féministe américaine de ces dernières années. Des magazines comme Ms. ou Hip Mama défrichent un univers culturel féminin en construction. Et les livres sur la sexualité féminine se répandent comme une tirainée de poudre... Quelques publications dans l'air du temps.

1 THE GIRL WANTS TO, ouvrage dirigé par Lynn Crosbie, rassemble les témoignages de 39 femmes écrivains et artistes, représentant un large éventail d'expériences, hétéro ou homo, pour créer un portrait vigoureux et affirmatif de la sexualité féminine. C'est le mouvement du G-Power. Fictions, poèmes, comédies, B.D., photos, etc., offrent un regard sans concession sur le sexe en ce changement de millénaire.

2 LE MAGAZINE FÉMINISTE MS. (MISSES): dans son numéro " Célébration du féminisme: le premier siècle ", le magazine phare liste une série d'objets cultes symbolisant la libération de la femme parmi eux, godemichés et vibromasseurs. Ces objets sont encore interdits en Georgie et au Texas à l'aube de ce nouveau millénaire

3 HIP MANA: le magazine des mamans hype offre dans ses colonnes des articles plein d'humour concernant la masturbation. Sur le site Internet www. hipmama.com, vous verrez peut-être passer une jolie maman nue dans son lit en train de choisir ses godes.

4 THINK SEX (LES 17 SECRETS POUR UNE SEXUALITÉ ÉPANOUIE) de Jenny Hare. L'auteur est catégorique: vous êtes responsable de votre orgasme. Si vous vous aimez, vous aimez le sexe. Seule puis à deux, il ne tient qu'à vous. On y trouve des techniques de construction de l'estime de soi, des éléments pour la compréhension de votre cycle du désir, des conseils alimentaires pour vivre en harmonie avec vos hormones ainsi que des séances de masturbation. En 17 étapes et autant de séances que le diagnostic vous le préconise, vous apprendrez à vous faire jouir sous toutes les coutures. NADIA HAMAM

Sondage CSA/Femme FRANCAISE ? SOMMES-NOUS COINCEES ?L'an 2000, les Françaises parlent davantage de sexualité avec leurs partenaires. Mais elles se défilent dès qu'on évoque le mot "masturbation". L'autoérotisme, enfer et damnation ?Elles trouvent le sujet "gênant". Comme nous le révèle ce sondage exclusif. Commenté par Shere Hite, grande prêtesse US de la sexualité féminine.

Shere Hite : Dans les années 70, la féministe américaine publie son célèbre rapport sur la sexualité féminine. Une bombe. Depuis, elle n'a cessé d'enquêter sur les femmes et leurs relations avec les hommes. Son dernier ouvrage "Sexe et business", paraît en France en novembre (éd. Village mondial)

Ce sondage exclusif CSA/Femme a été réalisé les 20 et 21 septembre auprès d'un échantillon national représentatif de 1001 personnes âgées de 18 ans et plus.

60% DES COUPLES PARLENT DE SEXUALITE " Parlez-vous avec votre partenaire de votre sexualité ? " LES FEMMES: souvent, de temps en temps 57% rarement, jamais 29% refusent de répondre 11% ne se prononcent pas 3% LES HOMMES: souvent. de temps en temps 67% rarement, jamais . 24% refusent de répondre 8% ne se prononcent pas 1 %

Shere Hite: Une question trop vague pour induire une réponse réellement informative: le type de discussion et les points abordés ne sont pas précisés. Quoi qu'il en soit, c'est bien de constater que les couples parent davantage de sexualité.

80% DES COUPLES NE PARLENT PAS DE MASTURBATION " Parlez-vous avec votre partenaire du plaisir que peuvent se donner les femmes en se caressant, c'est-à-dire de la masturbation féminine LES FEMMES: souvent, de temps en temps 14% rarement, jamais .................. 78% refusent de répondre 5% ne se prononcent pas. 3% LES HOMMES: souvent, de temps en temps 21% rarement, jamais 76% refusent de répondre > 2% ne se prononcent pas 1 %

Shere Hite : La plupart des hommes et des femmes interrogés confient que c'est un sujet dont ils ne parent pas. Regrettable, lorsque l'on sait que la plupart des femmes atteignent l'orgasme par stimulation de la zone clitoridienne. Mais on manque de mots, pas facile de dire à un homme: " Pourrais-tu, s'il te plaît, caresser mon clitoris doucement, régulièrement, sans t'arrêter, jusqu'à ce que j'atteigne l'orgasme ? " ou " Pourrais-tu me masturber pendant que nous faisons l'amour ? " Pour des raisons évidentes, la plupart des filles sont incapables de formuler de telles demandes, particulièrement dans une culture qui partout renvoie l'image d'une femme supposée atteindre l'orgasme grâce au coït uniquement. Nous sommes éduqués dans l'idée -fausse!- qu'une relation sexuelle doit se dérouler ainsi: 1 /préliminaires, caresses, baisers, étreintes... 2/ pénétration, 3/ coït, jusqu'à l'orgasme.

45% DES FEMMES DISENT POUVOIR EN PARLER " Pour vous, parler du plaisir que peuvent se donner les femmes toutes seules, est-ce quelque chose de ... ? " LES FEMMES: ...choquant 15% ... gênant, il ne faut pas en parler 9% ... gênant, mais on peut en parler 26% ...pas choquant 45% ...refusent de répondre ...ne se prononcent pas LES HOMMES: ...choquant 5% ... gênant, il ne faut pas en parier 7% ... gênant, maison peut en parier 22% ...pas choquant 62% ...refusent de répondre 1 % ...ne se prononcent pas 3%

Shere Hite : Bien que la plupart des gens répondent que ce n'est pas choquant de parler de masturbation, la question précédente montre que c'est encore un sujet tabou puisqu'ils ne peuvent pas l'aborder dans le cadre qui s'y prête le plus: la relation sexuelle. On se trouve là face à une crainte très répandue: passer pour quelqu'un de coincé.

74% DES FEMMES ONT DU PLAISIR EN FAISANT L'AMOUR AUX FEMMES: " Eprouvez-vous toujours ou presque, la plupart du temps. rarement ou jamais du plaisir en faisant l'amour avec votre compagnon ? " toujours ou presque, la plupart du temps 74% rarement, jamais 11% refusent de répondre 9% ne se prononcent pas 6% AUX HOMMES: " D'après vous. votre compagne éprouve-t-elle toujours ou presque, la plupart du temps ou jamais du plaisir en faisant l'amour avec vous? toujours ou presque, la plupart du temps 81% rarement, jamais 8% refusent de répondre 4% ne se prononcent pas 7%

Shere Hite: Bonne question, excepté qu'elle emploie une périphrase imprécise au lieu d'un verbe explicite: " Jouir ". La question formulée ainsi permet à presque tout le monde de répondre par l'affirmative, et d'éluder la question de l'orgasme oui ou non. Ce que les études ont prouvé, c'est que justement les femmes, dans leur grande majorité, n'atteignent pas l'orgasme avec leur compagnon. Il est étrange de voir comment ce malentendu est entretenu de part et d'autre: par les femmes de peur de passer pour " frigides ", par les hommes pour impuissants ".

72% DES FEMMES N'ONT PAS DE PLAISIR EN SE CARESSANT AUX FEMMES: " Eprouvez-vous du plaisir en vous caressant ? " toujours ou presque,. la plupart du temps 21% rarement, jamais 58% ne se caressent pas 16% (réponse non suggérée) refusent de répondre 5% ne se prononcent pas 0% AUX HOMMES: " D'après vous, votre compagne éprouve-t-elle du plaisir en se caressant ? toujours ou presque, la plupart du temps 33% rarement. jamais 41% ne se caressent pas 8% (réponse non suggérée) refusent de répondre 18% ne se prononcent pas- 0%

Shere Hite: Là encore, la question est formulée de façon à ménager l'interlocuteur, le terme clinique de - masturber " étant évité au profit d'une expression plus charmante " se caresser "... Ce qui montre combien le sujet reste tabou car même avec ce langage "soft", 58 % des femmes interrogées répondent " rarement ou jamais ". En ce qui concerne la réponse des hommes, 41 % d'entre eux disent que leur compagne n'éprouve pas de plaisir en se caressant. En d'autres termes, cela sous-entend, ce qui était prévisible, qu'il n'est pas question pour la plupart des femmes de se masturber au cours de la relation sexuelle, et que seulement un homme sur deux peut imaginer que leur partenaire le fasse en son absence. C'est très étonnant de constater que les Françaises, seules ou vivant en couple, ont si peu recours à la masturbation et combien celle-ci est empreinte de culpabilité. Comme s'il restait difficile de concevoir une sexualité qui ne corresponde pas à la procréation.

Catherine Blanc, sexothérapeute Notre sexe est un continent à découvrir Femme : Quel est, selon vous le rapport que les filles d'aujourd'hui entretiennent avec la masturbation ? Catherine Blanc : On parle beaucoup de sexe, mais on constate que les femmes restent malgré tout empêtrées dans de nombreux préjugés faits de culpabilité et une méconnaissance anatomique et mécanique de leur corps. Un grand nombre d'entre elles sont par exemple incapables de décrire ou de situer les différentes parties de leur sexe, et plus encore de les explorer."

Femme : Comment expliquer cette inhibition par rapport à son propre corps ? C. B. : De façon fantasmique et inconsciente, la femme vit son vagin comme susceptible de faire des choses qui lui échapperaient- mordre, castrer par exemple -, et s'interdit bien souvent le plaisir qu'elle pourrait y trouver. L'orgasme, même si elle affirme le contraire, elle ne l'attend pas si souvent que cela même lors du coït. Prendre du plaisir, ce serait se laisser aller à une gourmandise qui pourrait s'avérer "dévorante". D'autrepart plus le désir sexuel est vécu inconsciemment comme dangereux, plus il adopte une forme compulsive. Ainsi, certaines personnes vont ressentir toujours inconsciemment, leur impulsions sexuelles comme violentes et agressives. Se masturber devient alors urgent pour tenter d'apaiser ces pulsions corporelles et ces angoisses psychiques. Le problème, c'est qu'une masturbation compulsive, un peu comme une boulimie, n'est jamais satisfaisante. C'est une sexualité "décharge d'angoisse", que l'on retrouve en général chez des gens qui, enfants, ont manqué de réponses à leurs interrogations sur la sexualité, sur leur identité sexuelle.

Femme : Si on se masturbe, c'est forcément que quelque chose ne va pas ? C. B.: Non, pas systématiquement. Il y a bien entendu une masturbation qui est de l'ordre de la volupté. On peut dire qu'un besoin qui exige d'être satisfait dans l'instant parle plus d'anxiété que de désir ou de plaisir. Et que se masturber peut aussi être une façon de mettre à distance l'autre, de lui dire "tu n'as pas le pouvoir de me faire du bien comme je peux m'en faire". A.G.

Le plaisir solitaire…Une trahison ?

ALINA REYES écrivain  La masturbation féminine est un sujet tabou. C'est pourtant un truc qui fascine les hommes, c'est un plaisir tellement intime que c'est toujours mystérieux: ce n'est pas par hasard si les films pornos commencent presque toujours par une scène de masturbation féminine. Je me souviens d'une anecdote qui m'avait frappée. J'avais un voisin, un jeune musicien très sympa qui aimait beaucoup les femmes. Il me racontait souvent ses aventures et un jour il m'a dit, furieux:" Ma copine est une vraie salope. Elle m'a dit qu'elle se masturbait souvent quand je n'étais pas là. " Cette histoire prouve à quel point le plaisir solitaire est encore vécu comme une trahison.

ANNA ROZEN écrivain Une idée me paraît complètement fausse, celle qui consiste à dire que la masturbation vient compenser une vie sexuelle pas assez remplie. Plus on a une vie sexuelle agitée, plus on se masturbe, parce qu'on a davantage le sexe en tête. Quand je me masturbe, j'ai l'impression d'être un garçon: c'est quasiment le même geste et le même plaisir. C'est un mouvement simple qui va directement à la jouissance. Dans mon livre Plaisir d'offrir, joie de recevoir (éd. Le Dilettante), je détaille avec précision le sujet. Mais ce n'est pas la même chose d'écrire et d'en parler. L'objet livre vous absout. Je n'en parle pas avec mes copines. Pourtant, j'ai l'impression que tout le monde le fait. Quand j'étais petite, j'avais le sentiment de faire quelque chose de pas très net, de secret et de délicieux en même temps. En grandissant, la masturbation prend une dimension plus utilitaire. Quand j'ai du mal à m'endormir par exemple, je le fais.

OLIVIA ADRIACO animatrice télé Je parle de sexualité avec mon mari, mais pas avec des amis. Quand on se voit, c'est souvent avec nos enfants et pour passer de bons moments, partager des passions comme l'équitation. Bref, le sexe n'est pas le sujet immédiat Dans ce cadre, je ne parle pas plus de masturbation que du reste. Je pense simplement que tout le monde se masturbe ou s'est déjà masturbé. Il y a une espèce de pudeur à en parler et c'est normal. Ça fait partie de la sexualité de ne pas tout dire.

CATHERINE BREILLAT réalisatrice La masturbation des femmes est gênante: parce que ça prouve qu'il y a une pulsion qui n'est pas forcément satisfaite par l'homme. Et ça le met mal parce que ça le nie. Les pulsions sexuelles féminines sont beaucoup plus fortes que les pulsions masculines. Plus une femme fait l'amour, plus elle en a envie. La seule différence, c'est que les filles sont dans la culpabilité. L'éducation nous mutile encore énormément, même si les femmes se libèrent peu à peu. Il n'est pas pour autant question d'éliminer les hommes de la sexualité. C'est cent fois mieux de faire l'amour avec un homme que de se masturber. La masturbation est une jouissance brève et mécanique qui ressemble à la jouissance de l'homme. En réalité, on choisit la masturbation quand on n'a pas trouvé d'autre voie. Mais entre faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime et se masturber, y'a pas photo.

MAUREEN DOR animatrice télé et comédienne Avec mes copines, on parle assez  facilement de sexualité. C'est très important d'en parler, ça permet de désacraliser la sexualité, de désamorcer certaines petites bombes, de rendre les choses plus naturelles. Ça ne fait pas très longtemps que j'en parle. Quand mes copines me disent dans quelles positions elles préfèrent se masturber, ça ne me choque pas du tout, ça me fait plutôt rire.

ISABELLE ALONSO présidente de Chiennes de garde  Nous avons encore une approche hygiéniste et médicale de la sexualité. Toute la dimension du plaisir et du désir reste taboue. Un manifeste sur le droit à la masturbation ? Mais personne n'interdit aux femmes de se masturber. Je nous vois mal manifester dans la rue en scandant "Vive la masturbation". Mais il est important que chaque femme puisse en parler. Nous avons un double système de valeurs qui consiste à dire qu'un homme qui prend du plaisir est un don Juan et qu'une femme qui fait la même chose, a fortiori toute seule, est une salope. Si se masturber, c'est être une salope, alors j'en suis une et j'en suis fière ! Il y a encore trop de femmes qui prétendent ne s'être jamais masturbées. A la rigueur elles veulent bien dire qu'elles se masturbent devant leur mec à qui elles font ainsi plaisir. Elle ne diront pas en revanche : " Je le fais devant la télé quand je suis seule et j'aime ça.

LIO chanteuse et comédienne La masturbation des femmes, par opposition à celle des hommes, est un sujet tabou. Les hommes en parlent très facilement, c'est même un sujet de rigolade. Ils se demandent qui éjacule le plus loin, par exemple. Moi, j'en parle sans aucun souci. J'ai régulièrement recours à la masturbation parce que j'ai très peu de plaisir avec les hommes. Il faut dire que je suis plus clitoridienne que vaginale. La plupart des hommes que je rencontre ne savent pas prendre le temps nécessaire des caresses. Je le dis très franchement, j'arrive plus facilement à la jouissance toute seule qu'avec un homme. La masturbation, c'est la réussite programmée. C'est simple, je ne me rate jamais ! Mais il y a quand même une énorme frustration dans ce plaisir narcissique. Quand j'ai du plaisir avec un homme, et ça m'arrive, c'est nettement meilleur.

CHRISTINE BOISSON comédienne  Avec la sortie de La Mécanique des femmes (en salle le 15 novembre), je m'attends à une polémique. Parler de sexualité féminine reste difficile. Je n'en parie très facilement qu'avec mes amis homosexuels, parce qu'il n'y a entre nous aucun rapport de séduction. La masturbation des femmes fait partie d'une vie sexuelle commune. On ne se masturbe pas forcément seule, ça peut-être quelque chose qu'on partage. Il faut que les hommes et les femmes puissent parler de leurs désirs sans que ce soit une prise de pouvoir, sans que ce soit castrateur. C'est difficile d'accepter de se laisser guider, surtout pour les hommes. Donner des signes indicatifs à son partenaire, ça ne veut pas forcément dire qu'il est incapable.

Article paru dans FEMME novembre 2000 n°144

ALEXANDRA DA ROCHA Femme

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Masturbation féminine : 6 bonnes raisons de la pratiquer http://m.villagehebdo.com/Masturbation-feminine-6-bonnes-raisons-de-la-pratiquer_a480.html

La masturbation féminine n’est plus un tabou. Aujourd’hui, près de 68% des femmes disent se masturber ! Et on ne peut que les encourager car si cette pratique procure du plaisir sexuel, c’est aussi une source de bienfaits physiques et psychiques indéniable… Voici 6 bonnes raisons de s’autoriser ce petit plaisir.

C’est le meilleur des anti stress

Une journée stressante, des soucis en pagaille ? Pourquoi ne pas vous autoriser un petit plaisir pour oublier tout ça ? « La masturbation, ça aide à se détendre. En somme, ça remplace une cigarette ou carrément une sieste ! » explique la sexologue Caroline Le Roux. D’ailleurs, 39% des américaines avouent se caresser pour se détendre… En effet, lorsque l’on se masturbe, notre cerveau libère de l’endorphine, une hormone qui apporte un sentiment de bien-être. Et si, en plus, on atteint l’orgasme, la décharge d’endorphine est telle que l’on se sent instantanément bien !

Ça cimente le couple

Non, la masturbation n’est pas un acte égoïste, c’est même tout le contraire ! « Lorsque l’on fait l’amour avec notre conjoint, on ne peut pas attendre qu’il nous apporte un orgasme, comme ça, sur un plateau, explique Caroline Le Roux. On doit le guider, lui montrer ce qui nous fait grimper aux rideaux. » Et, pour le savoir, rien de tel que la masturbation ! Partir à la découverte de son corps, explorer ses zones érogènes, pincer, caresser, effleurer… La masturbation contribue à l’épanouissement de notre vie sexuelle, et nous garantit des parties de jambes en l’air très satisfaisantes avec notre cher et tendre !

Ça favorise le sommeil

Pour combattre l’insomnie, vous avez tout essayé : les tisanes, les remèdes de grand mère, la sophrologie… Rien ne marche. Et si la masturbation devenait votre nouveau somnifère ? « Les femmes qui se caressent avant de se coucher dorment d’un sommeil plus calme et plus profond que les autres », note Caroline Le Roux. Parce que la masturbation entraîne la libération par le cerveau de neurohormones, en particulier des endomorphines, des hormones reconnues pour favoriser l’endormissement. Mais aussi parce que la pression sanguine diminue … Et cette combinaison de facteurs fait que l’on plonge plus facilement dans les bras de Morphée.

C’est un petit plaisir ultra rapide

D’après les statistiques, il faut en moyenne 4 minutes aux femmes pour jouir en se masturbant. C’est moins que le temps qu’il faut pour se relaxer sous la douche, ou pour se préparer un bon gâteau au chocolat ! En plus, en quatre minutes seulement, 95% des femmes accèdent au Nirvana. Un petit plaisir simple et rapide dont toutes les femmes ultra pressées ne sauraient se priver…

C’est bon pour la santé

Décidément, l’endorphine, libérée quand on se masturbe, cumule les atouts. En plus d’être garante de notre bien-être, cette hormone a aussi des propriétés analgésiques ! Se masturber permettrait donc de lutter contre les migraines et contre les crampes. Meilleur qu’un comprimé d’aspirine, non ?

Autre atout non négligeable, une étude a prouvé que cette activité augmente considérablement notre taux d’œstrogènes, une autre hormone typiquement féminine qui se révèle être un excellent rempart contre les troubles cardiaques…

Ça aide à se recentrer

La journée, vous n’avez pas le temps de souffler. Entre les marmots et le boulot, difficile de trouver un créneau pour prendre soin de vous.  Aller faire du sport, vous y pensez, mais ça tombe toujours à l’eau. Se masturber, ça ne prend pas beaucoup de temps, n’exige aucun déplacement et est un bon moyen de se recentrer sur soi. « C’est l’équivalent d’un bon bain, affirme Caroline Le Roux. L’occasion de prendre du temps pour soi, de se reconnecter avec soi-même et d’écouter son corps.  Durant quelques minutes, la seule chose importante, c’est vous. Et ça, ça fait du bien. »

line.rainbow100 La sexualité masculine Le tantrisme

..."Un homme peut maîtriser peu à peu son besoin d'éjaculer, pour pouvoir décider ainsi quand relâcher sa semence, au lieu de ressentir cette action comme un spasme involontaire. Par le tantrisme, les hommes découvrent qu'ils n'ont même pas besoin d'éjaculer pour se sentir satisfaits sexuellement. En fait, ils peuvent, comme certaines femmes, faire l'expérience d'orgasmes multiples, en séparant l'orgasme de l'éjaculation. Ceci permet aux hommes de faire l'amour avec leur partenaire presque indéfiniment. Un homme peut avoir un orgasme qui se manifeste par de fortes vibrations génitales jusqu'aux subtiles sensations d'un courant traversant tout le corps, sans émettre de sperme : il n'y a pas de point de rupture post-éjaculatoire. La sexualité sacrée accentue l'importance du plaisir prééjaculatoire prolongé : l'intimité physique dont on jouit sans hâte, pour elle-même..." (Extrait du livre "L'art de l'extase sexuelle" de Margo Anand Naslednikow)

..."Selon les maîtres tantristes, garder son sperme équivaut à garder son énergie. Cette pratique permettrait à l'homme d'avoir des érections prolongées jusqu'à un âge avancé..." (Le tantrisme ou les secrets de l'amour à l'orientale par Isabelle Palacin, Journal ,TOP SANTE de Juillet 1997)

..."Selon l'Encyclopedia Universalis on réserve le nom de tantrisme à la forme d'hindouisme qui s'exprime dans des textes sanskrits médiévaux appelés tantra, pratiques mystiques qui revalorisent la sexualité et l'élèvent au niveau du sacré. Ces ouvrages volumineux présentent une cosmologie, une description des rites à accomplir et tout un ensemble de "recettes spirituelles " permettant à l'adepte de dépasser sa condition humaine.

Le tantra invite d'abord à reconnaître en chaque individu la présence d'un élément mâle (l'âtman, "âme") et d'un élément femelle (la sakti). L'adepte apprend à éveiller la sakti, que l'on compare à un serpent femelle (la kundalini) lové à la base du corps. Tirée de son sommeil, la déesse se dresse comme une flamme ranimée et monte jusqu'au cerveau où elle réalise son union avec l'âtman. Dès lors, l'individu est délivré, c'est-à-dire qu'il n'aura plus à subir les lois de la transmigration.

Jouir dans la philosophie tantrique, consiste à se rapproche d'un point ultime duquel on comprend enfin les frontières de l'Etre, et par conséquent du cosmos. C'est pourquoi la retenue de l'éjaculation est la base du tantra, seul moyen d'appréhender un état supérieur, de prendre conscience de la totalité de son être, et donc de parvenir à l'extase..."

(Extrait de l'article de Jean-Sébastien Stehli et François Rousselle paru dans Globe)

..."Quand la sexualité n'est pas envisagée sous son aspect spirituel ou sacré, elle est considérée comme une activité purement physique, instinctive, et, ainsi elle n'est pas respectée. Elle est souvent mal employée, associée au pouvoir personnel - la domination d'un sexe sur l'autre - et à la conquête. Privée de ses dimensions sacrées, l'énergie sexuelle est réprimée et finalement dirigée contre la vie, ce qui conduit à l'irrespect, à la maladie, aux abus, au viol et à d'autres formes de violence sexuelle.

Un conditionnement social négatif engendre inévitablement la peur, et cette peur est transmise de génération en génération, par l'intermédiaire d'agents bien intentionnés, les parents, les professeurs, la religion. Dans l'enfance, beaucoup d'entre nous assimilent les attitudes de condamnation de la sexualité sans même se rendre compte de ce processus. Ce conditionnement paralyse notre spontanéité, notre expression de la vitalité sexuelle, notre plaisir et notre capacité d'aimer et de nous honorer réciproquement..."

..."Une idée reçue est que le tantrisme équivaut à une orgie sexuelle et qu'il encourage la complaisance hédoniste. Historiquement, les sociétés ont oscillé continuellement entre répression sexuelle et permissivité. En vous abandonnant, vous répétez des actes routiniers d'une façon mécanique. Si vous êtes tyrannique, vous ne découvrirez jamais ce que la sexualité peut être. Le tantrisme est la voie du milieu. Il n'est ni indulgence ni répression. Il vous enseigne à regarder en face votre sexualité pour comprendre, ressentir et transformer, au lieu de lui être soit hostile, soit asservi..."

(Extrait du livre "L'art de l'extase sexuelle" de Margo Anand Naslednikow)

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line.rainbow100 Quel rapport entre le sexe et les ancêtres ?

Didier Dumas (un des pionniers de l'approche transgénérationnelle) : Le non-dit (ou l'impensé) transgénérationnel, que l'on appelle un fantôme et qui cause des dégâts considérables en se transmettant aux descendants, cache essentiellement des questions de sexe et de mort. Il est donc capital de comprendre que nous venons d'une société qui, à partir de la Révolution française, est peu à peu devenue sexuellement très malade. Rappelez-vous que, sous Louis XIV, les Français faisaient encore l'amour en public, ou en famille, et que le roi lui-même s'accouplait avec la reine au vu et au su de tous ! La vague puritaine commence à tout geler à partir du siècle des Lumières, en se fondant sur les thèses anti-masturbatoires de la nouvelle médecine qui, en y voyant le pire des fléaux, a abouti à une torture généralisée des enfants. Peu à peu, on s'est mis à confondre la science et Dieu - on s'est pris pour des maîtres qui, armés par elle, pouvaient tout résoudre et tout dominer. Arrivé au XIXe siècle, cet obscurantisme moderniste devient franchement terrorisant. Le corps humain et le sexe sont littéralement torturés, à une échelle inouïe, sous l'empire d'une sorte d'alliance perverse entre les prêtres, les médecins et les mères de la bourgeoisie catholique, dans laquelle les médecins s'avéreront pires que les curés. Ce qui a engendré, on ne le dit jamais assez, deux pathologies de masse : l'hystérie maternelle et le fétichisme des pères - avec d'un côté la Vierge Marie et de l'autre les maisons closes ! C'est dans ce contexte qu'est née la psychanalyse de Sigmund Freud, dont on ne peut se réjouir de l'avènement, mais dont il faut bien comprendre qu'elle avait pour seule référence anthropologique " normale " une gigantesque maladie humaine : une humanité coupée en deux. La maman et la putain ! Et dans ce chaos absolument spécifique à l'Occident, la façon dont se transmet la " maladie des ancêtres " est totalement passée à la trappe.

Extrait du livre "J'ai mal à mes ancêtres : La Psychogénéalogie aujourd'hui" de Catherine Maillard et Patrice Van Eersel

 

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Le Polyamour

L'idéal du polyamour est une relation sentimentale honnête, franche et assumée avec plusieurs partenaires simultanément de la même manière que l'on peut entretenir plusieurs relations amicales. Cet idéal implique de chercher à être en accord avec soi-même sans tabous et de remettre en question le dogme de la monogamie traditionnelle. Les personnes impliquées dans ces relations se disent polyamoureuses, ou plus simplement poly. Le terme est importé des pays anglophones où la prise de conscience est plus vive, les francophones parlant plus volontiers d'amour libre ou non-exclusivité, termes qui représentent imparfaitement la philosophie polyamour qui se distingue du couple échangiste, libertin ou infidèle et qui ajoute des notions de responsabilité et de croissance personnelle et l'idée d'aimer plus, sans se limiter à n'aimer physiquement qu'une seule personne. Ainsi, le polyamour n'implique pas nécessairement une dimension sexuelle ; de plus la franchise sur l'existence d'autres partenaires est de règle.

Selon le philosophe Vincent Cespedes, les polyamoureux essayent de penser en termes d'inclusion : un partenaire ne chasse pas l'autre mais il vient s'ajouter à l'autre. L'auteur forge ainsi la notion d'« inclusivisme » amoureux, et oppose cette conception à l'« exclusivisme », l'obligation de ne s'aimer qu'à deux. Les « encouplés » des relations traditionnelles laissent donc la place aux « intimes », dont les liens sexuels n'ont plus à être précisés ou officialisés. Le polyamour cesse ainsi d'être exclusif ou fusionnel pour laisser la place à la diversité.

Extrait de Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Polyamour

Pour ou contre le polyamour ?

 

Le débat n’est pas de porter un jugement moral sur ce qui relève de la liberté de chacun. On peut considérer simplement le polyamour comme une façon non traditionnelle de vivre ses sentiments. Il est également une occasion de remettre en question le modèle dominant du couple monogame qui au vu des statistiques sur le divorce et l’adultère, bat de l’aile. C’est aussi peut-être un nouveau code amoureux à découvrir mieux adapté à notre époque où beaucoup de personnes souffrent de la solitude. Quoi qu’il en soit, l’amour a toujours le dernier mot… Comme le souligne Françoise : « C’est difficile d’admettre que l’on est pas l’unique. Mais aimer, c’est admettre que l’autre ne nous appartient pas. »

Désir, plaisir et amour

L’activité sexuelle d’un couple est d’en moyenne :

• les deux premières années, de treize rapports par mois ;

• au bout de cinq ans, de neuf rapports par mois.

Pour 86 % des Français, la sexualité est indispensable pour la réussite du couple.

4 % des hommes et 1 % des femmes pratiquent l’échange de partenaires entre couple.

80 % des hommes et 87 % des femmes déclarent avoir besoin d’éprouver un sentiment amoureux pour avoir une relation sexuelle.

41 % des Français estiment que l’on peut être amoureux de deux personnes à la fois. Source BVA/Francoscopie

Le Polyamour : Nouveau romantisme ou échangisme branché (suite)

Serge Chaumier , sociologue et auteur de la Déliaison amoureuse, éditions Armand Colin.

Intérrogé par Diane Valembois

Le polyamour est-il un nouveau phénomène ?

Non, on en trouve des traces depuis longtemps, notamment avec Fourier et les sociétés utopistes du XIXe siècle, les mouvements communautaires ou les mouvements intellectuels des années 1920 et 1930. Le couple Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir est un bon exemple de couple polyamoureux. Leur couple n’était pas fusionnel, ils avaient chacun leur appartement, chacun leur vie sexuelle. Ce qui est nouveau, c’est que ce phénomène se démocratise. Le sida a mis un frein à ce qui se développait depuis une trentaine d’années. On est passé du mariage de convenance de la fin XIXe-début XXe au mariage d’amour des années 1950. Ce modèle traditionnel, dit « fusionnel », a des difficultés à perdurer car tout éloignement est synonyme de désamour. Avec le mouvement d’émancipation des femmes, le modèle romantique explose. Le couple connaît une crise de conjugalité. Apparaît alors l’amour fissionnel où l’autonomie de chacun est le garant de l’équilibre du couple. On est passé d’un modèle unique à une pluralité de modèles.

En quoi le polyamour est-il différent de la liberté sexuelle des années 1970 ?

Le contexte historique permet de comprendre ces différences. Dans les années 1970, il y avait une volonté radicale de rompre le modèle familial des années 1950. La rupture était trop brutale. Aujourd’hui, nous avons plus de recul, de maturité affective. L’évolution s’est faite en douceur. L’intégration de la contre-culture des années 70 permet de vivre le polyamour de façon plus équilibrée et sereine. Aussi, dans ces années-là, l’égalité entre les hommes et les femmes n’était pas encore acceptée. Aujourd’hui, on reconnaît pouvoir vivre sans l’autre. Les couples ont des moments d’autonomie, d’indépendance et admettent plus facilement une ouverture à l’altérité du tiers. Dans ce modèle fissionnel, l’autonomie peut s’exercer de différentes manières. Certains passent un week-end sans l’autre, d’autres vivent un amour parallèle. Tout est question de degrés.

Peut-on dire alors que le polyamour est le couple du futur ?

Le mouvement général semble se dessiner vers un couple fissionnel. À l’intérieur de ce modèle, il y a des degrés d’acceptation différents. Le polyamour est le stade ultime de l'autonomie de chacun. Les professions intellectuelles et artistiques affirment plus facilement un projet de vie autonome. On ne peut pourtant pas restreindre le polyamour aux classes privilégiées. Il concerne toutes les couches sociales mais de façon encore minoritaire.

Selon vous, le couple est-il naturel ?

Non, je ne le crois pas. Dans de multiples sociétés, la vision du couple est différente. Tellement différente que l’on ne peut pas parler de couple selon nos critères. Dans toutes les sociétés, il y a des rencontres entre hommes et femmes. Dans certaines sociétés, la polyandrie est le modèle dominant. En Chine, les femmes Na vivent avec plusieurs hommes. Dans certaines sociétés du Moyen-Orient, pourtant imprégnées par l’islam, le couple fixait une durée temporaire de mariage, par exemple de trois ans, trois mois ou trois semaines. La notion de couple est donc relative. C’est une notion modulée socialement et culturellement.

Pourquoi les hommes et les femmes aspirent-ils à vivre à deux ?

Dans nos sociétés, ceux qui sont seuls rêvent d'une vie à deux et ceux qui sont en couple rêvent bien souvent d'aventures... bref, chacun est insatisfait de sa condition ! En fait, nous sommes socialisés depuis l'enfance, nos rêves, nos désirs, nos fantasmes sont orientés vers le couple. « Pourquoi représente-t-on l'amour aux enfants dans les livres de jeunesse entre un petit garçon et une petite fille ? se demandait déjà le philosophe René Scherer il y a vingt ans, pourquoi pas en groupe, alors que les enfants vivent plutôt en bande ? » Pourquoi fait-on rêver les petites filles sur le prince charmant, les nourrissons et les poussettes ? Regardez un catalogue de jouets de Noël, c'est instructif ! Après, on comprend mieux pourquoi on éprouve le désir d'être en couple, quand tout discours asséné depuis l'enfance tend à présenter le modèle traditionnel comme le modèle normal. Il faut beaucoup de volonté pour prétendre vivre autre chose, inventer d'autres possibles.

L’infidélité

Il y a une augmentation du nombre des personnes vivant une double, voire une triple vie sentimentale. Ceci concerne surtout des hommes âgés de 40 à 55 ans. L’allongement de la durée de vie, le besoin de changement et la volonté de concilier la stabilité du mariage avec le piment de la vie extra-conjugale sont des explications à ces comportements.

• 93 % des Français estiment qu’il est indispensable d’être fidèle pour réussir sa relation sentimentale.

• 14 % des femmes de 25 à 49 ans déclarent avoir été infidèles (7 % une seule fois).

• 20 % des femmes ont été tentées par une relation extra-conjugale. Source Francoscopie

Epicure prodiguait ce conseil : « A propos de chaque désir, il faut se poser cette question : quel avantage résultera-t-il pour moi si je le satisfais et qu’arrivera-t-il si je ne le satisfais pas ? »

Extrait du site : LIBERTAIRE http://1libertaire.free.fr/PolyAmour03.html

 

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La sexualité

Envisager de s'occuper d'aider les autres et de leur apporter des solutions pour un meilleur équilibre dans leur vie réclame d'envisager la totalité de l'être dans sa complexité extrême ce qui oblige à aborder la dimension spirituelle, la subtilité, l'intellectualité, l'affectivité, la sexualité, la santé physique, l'adaptation sociale, les bases instinctives et matérielles. La plupart du temps quand on aborde la sexualité dans un programme d'éducation, toute l'attention des obsédés de la chose se porte uniquement sur cette question en oubliant tout le reste.

C'est pourquoi, la sexualité est à l'origine de beaucoup de scandales parce qu'en général bien qu'elle soit très répandue et quelle a beaucoup de succès sur internet, reste un domaine relativement mal vécu par les hommes et les femmes qui n'arrivent pas à solutionner cette situation chromosomique particulière de l'être humain où on trouve dans le patrimoine génétique la présence de chromosomes animaux les même que ceux de certains singes, qui président donc à nos instincts animaux basiques et des chromosomes d'origine extra terrestre comme cela est annoncé par diverse races galactiques pléiadiennes, andromédiennes et autres qui expliquent l'attirance vers l'évolution technologique et éventuellement spirituelle qui animent également l'être humain. En plus, le système sexuel est lui même dichotomisé car lorsque l'on étudie les gonades ou glandes génitales, on constate qu'il y a une partie qui génére chez l'homme les spermatozoïdes, chez la femme les ovules, mais en plus les ilots de langhérance chez l'homme génèrent la testostérone et chez la femme les ovaires génèrent les œstrogènes, ces hormones intervenant dans tout le métabolisme et sur les seuils de vigilance cérébrale déterminants les attracts entre les sexes. A cela se rajoute le fait que l'espèce pousse les individus à reproduire des corps souvent dans des conditions qui ne tiennent pas compte de la vie et du confort des individus ce qui conduit évidemment à ces nombreux avortements d'enfants non désirés.

Il faut évidemment rajouter qu'il existe un déséquilibre majeur entre les femmes et les hommes car si les hommes parviennent assez jeunes à vivre une sexualité assez prenante, par contre beaucoup de femmes ne connaissent pas l'orgasme et sont le siège d'une frigidité souvent difficile à solutionner. Pour les hommes qui ne pensent qu'à leur jouissance personnelle, la frigidité féminine n'est pas un problème. Par contre pour ceux qui sont touchés par l'idée de respecter et d'aider la femme à se réaliser, la frigidité apparait parmi d'autres problèmes comme une configuration qui réclame beaucoup d'attention et d'efforts pour être solutionnés. On s'aperçoit si on aborde un tant soit peu ce sujet que beaucoup de femmes ignorent le fonctionnement possible de leur organisme, et qu'il faut tout leur expliquer avant qu'elles découvrent que la nature les a dotées d'un petit phallus qu'est le clitoris avec lequel elles peuvent elles même réussir leur sexualité comme l'homme.

Mais l'inégalité des sexes réside également dans le fait que la femme le plus souvent a à sa charge la surveillance de la contraception par la pilule, la gestation et l'accouchement, tout ceci accompagné tous les mois des règles souvent douloureuses et perturbantes psychiquement. Là encore l'homme peut regarder les choses de haut et laisser la femme se débrouiller dans ces situations pénibles ou il peut de son coté faire un effort de maitrise personnelle et au lieu de s'abandonner lascivement à l'éjaculation s'exercer à atteindre le paroxysme sans éjaculation comme le font tous les hommes qui ont appris la maitrise tantrique. Il est évident que si un homme se positionne correctement au niveau de ses responsabilités globales vis à vis de la femme, non seulement au niveau de la maitrise physique de sont propre corps, mais de l'équilibre psycho mental qui permet d'aider la femme en cas de fluctuations majeures par une attention et une connaissance interdimensionnelles des jeux énergétiques qui produisent ces phénomènes, cet homme va devenir rapidement le point focal et l'espérance de nombreuses femmes pour trouver une amélioration à leur situation. C'est alors qu'il va devenir difficile de s'occuper d'une seule femme à la fois et que va se créer la nécessité de centraliser plusieurs femmes à la fois. Cette situation existe partout dans la nature, existe officiellement dans certaines traditions africaines, arabes, asiatiques et officieusement dans les habitudes des sociétés échangistes occidentales.

Donc le fait de faire muter plusieurs femmes ensemble d'une part n'est pas un but en soi mais une nécessité par enchainements de circonstances si l'on ne veut pas être entouré de bonnes sœurs mais de femmes normales et épanouies mais évidemment cela ne se justifie que si ce regroupement se réalise dans un contexte opérationnel dirigé suffisamment précisément pour qu'il y ait une véritable évolution des êtres par une orientation précise des courants d'énergie qui permettent à ces êtres de réellement se raccorder à leur véhicule supérieur dans un cadre initiatique tantrique à visée transcendante. La complexité d'une telle démarche qui ne peut s'élaborer que sur plusieurs années d'expériences, dépasse complètement les capacités de compréhension pour les personnes qui sont restées installées dans le cadre de l'éjaculation bestiale ordinaire où la femme est maintenue dans le rôle de réceptacle de sperme et de femelle accoucheuse. Bien sur il ne faut pas rêver, ces informations ne changeront rien aux jugements primaires et stéréotypés mais permettront à certains êtres féminins ou masculins d'envisager un autre point de vue pour une meilleure compréhension de la sexualité humaine souvent mal comprise, pervertie, déformée par des êtres qui malheureusement ont complètement raté leur vie sexuelle et souvent leur vie entière par manque de réflexion et d'informations sérieuses sur le sujet.

IJP Appel Guéry

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