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Religions, mythes et philosophies

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Le druidisme

Le druidisme accède au statut de religion au Royaume-Uni

Le druidisme a officiellement accédé au statut de religion au Royaume-Uni, une décision que des adeptes ont accueilli samedi comme une reconnaissance de la vénération des esprits et des forces de la nature.

Le Druid Network, un groupe d'environ 350 druides, sera exonéré de taxes sur les donations, après la décision de la commission des organisations caritatives de lui conférer le statut dont bénéficient les religions principales.

"Il y a une foi suffisante dans un être ou une entité suprême pour constituer une religion", a estimé la commission à l'issue d'un processus de près de cinq ans.

Les druides pratiquent depuis des milliers d'années en Grande-Bretagne et dans des sociétés celtiques en Europe. Ils vénèrent des forces naturelles comme le tonnerre et le soleil, ainsi que des esprits de lieux comme les montagnes et les rivières. Ils n'ont pas le culte d'un seul Dieu ou d'un créateur, mais cherchent à cultiver une relation sacrée avec la nature.

Phil Ryder, qui préside le Druid Network, a salué la décision de la commission, estimant qu'elle conférait au culte païen une validité accrue. "Il y avait beaucoup de problèmes et nous devions entrer dans beaucoup d'explications", a-t-il dit.

L'histoire des druides date des temps avant la chrétienté. Ils étaient connus comme des dirigeants religieux et des sages chez les celtes. Il y a désormais différents groupes de druides et quelque 10.000 pratiquants en Grande-Bretagne. D'après des adeptes, leur nombre est en augmentation car davantage de gens prennent conscience de l'importance de préserver l'environnement. AP

Source : http://fr.news.yahoo.com/3/20101002/twl-gb-druidisme-religion-1be00ca_1.html
Samedi 2 octobre 2010

***

La chrétienté
Informations actuelles et anciennes

Les origines du christianisme
et la recherche du Jésus-Christ historique
par Acharya S
**Informations actuelles**

Introduction

Dans le monde au cours des siècles passés, on a beaucoup écrit au sujet de la religion, de sa signification, de sa pertinence et de sa contribution à l'humanité. En Europe occidentale en particulier, de nombreux volumes ont été composés qui spéculent sur la nature et l’historicité du personnage principal des religions occidentales, Jésus-Christ. Beaucoup de gens ont essayé de creuser dans les rares indices restants relatifs à l'identité de Jésus et de proposer un croquis biographique qui soit soutient la foi, ou alors révèle le côté plus humain de cet homme-dieu qui nous est si proche. Évidemment, vu le temps et l'énergie dépensés à leur sujet, le christianisme et son fondateur légendaire sont très importants pour l'esprit et la culture occidentaux.

La Polémique

En dépit de toute cette littérature produite sans interruption et de l'importance du sujet, il y a chez le public un sérieux manque d'éducation formelle et étendue concernant la religion et la mythologie, et la plupart des individus sont terriblement mal informés à ce sujet. En ce qui concerne le christianisme, par exemple, on enseigne à la majorité des personnes, dans la plupart des écoles et églises que Jésus-Christ était une figure historique et réelle, et que la seule polémique le concernant est que certains le perçoivent en tant que fils de Dieu et Messie, alors que d'autres non. Cependant, bien que ce soit le débat le plus évident dans ce domaine aujourd'hui, il n'est pas le plus important. Aussi choquant que cela puisse paraître à l’homme de la rue, la polémique la plus profonde et durable à ce sujet est de savoir si un individu appelé Jésus-Christ a réellement existé.

Bien que cette controverse puisse ne pas être évidente au vu des publications habituellement disponibles dans les librairies populaires 1 , quand on examine cette question de manière plus approfondie, on trouve un énorme volume de littérature qui démontre à maintes reprises, logiquement et intelligemment, que Jésus-Christ est un personnage mythologique au même titre que les hommes-dieux grecs, romains, égyptiens, sumériens, phéniciens ou indiens, qui sont tous actuellement perçus comme des mythes plutôt que comme des personnages historiques2. En fouillant plus avant dans cette grande quantité de documents, on peut découvrir les preuves que le personnage de Jésus est basé sur des mythes et des héros beaucoup plus anciens du monde antique. On s’aperçoit alors que cette histoire n'est pas une représentation historique d'un charpentier rebelle juif qui s'incarna physiquement dans le Levant il y a 2.000 ans. Autrement dit, on a démontré continuellement pendant des siècles que le personnage de Jésus-Christ, a été inventé et ne dépeint pas une vraie personne qui soit aurait été le fils de Dieu, ou qui aurait ensuite été transformée en un surhomme par ses disciples enthousiastes3.

Historique et position de la discussion

Cette polémique a existé dès le début, et les écrits des "Pères de l’église" eux-mêmes indiquent qu'ils ont constamment été forcés par l'intelligentsia "païenne" à défendre ce que les non-chrétiens considéraient comme une fable absurde et fabriquée sans aucune preuve d’existence historique. Comme le signale le rév. Taylor : De façon ininterrompue depuis les temps apostoliques, mais jamais de façon si forte et emphatique que lors des tout débuts, l’existence du Christ en temps que personne fut vigoureseument niée. L’empereur Julien, qui succéda au "bon chrétien" Contantin, un fanatique meurtrier, réautorisa les cultes paiens, et affirma : Si quelqu’un veut savoir la vérité en ce qui vous concerne, Chrétiens, il saura que votre impiété est partiellement constituée de l’audace juive, et aussi de l’indifférence et du sens de la confusion des Gentils, et que vous avez mélangé non pas leurs meilleures, mais leurs pires caractéristiques. Selon ces dissidents, le nouveau testament aurait pu correctement s'appeler les "fictions d'Évangile."4

Il y a un siècle, le mythologue Albert Churchward a dit : "On peut montrer que les évangiles canoniques sont une collection d'énonciations du Mythos et de l'Eschatologie égyptiens."5

Dans La contrefaçon dans le christianisme, Joseph Wheless dit : "Les évangiles sont tous des contrefaçons sacerdotales rédigées plus d’un siècle après leurs prétendues dates." 6 Ceux qui ont inventé certains des évangiles et des épîtres "alternatifs" qui furent écrits approximativement pendant les deux premiers siècles C.E.7 ont même admis qu'ils avaient forgé les documents. La contrefaçon pendant les premiers siècles de l'existence de l'église était manifestement effrénée, si commune en fait qu'une nouvelle expression a été inventée pour la décrire: "fraude pieuse."8 Une telle tromperie est fréquemment admise dans L'Encyclopédie Catholique9. Certains des "grands" pères de l’église, tel Eusebius, ont été reconnus par leurs propres pairs comme étant d’incroyables menteurs qui ont régulièrement écrit leurs propres fictions sur ce que "le seigneur" avait dit et fait pendant "son" séjour allégué sur la Terre 10.

La Preuve

L'affirmation que Jésus-Christ est un mythe peut être démontrée non seulement par les travaux des dissidents et des "païens" qui ont su la vérité - et qui ont été perfidemment réfutés ou assassinés dans leur combat contre les prêtres chrétiens et les "pères de l’église," qui dupaient les masses avec leurs fictions - mais également par les énoncés des chrétiens eux-mêmes, qui révèlent sans interruption qu'ils ont su que le Christ était un mythe fondé sur des dieux plus anciens situés dans tout le monde antique connu. De fait, le pape Léon X, qui connaissait la vérité en raison de son rang élevé, fit cette déclaration curieuse, "Quel bénéfice cette fable du Christ ne nous a-t-elle pas apporté !"11 (emphase ajoutée.) Comme le dit Wheless : "les preuves à l’appui de ma thèse sont incroyablement faciles à trouver."

Les Gnostiques

De leur propre aveu, les premiers chrétiens étaient incessamment critiqués par d'autres érudits de grande réputation qui furent diffamés en tant que "païens" par leurs adversaires chrétiens. Ce groupe a inclu beaucoup de Gnostiques, qui se sont énergiquement opposés à l’affirmation d’une manifestation physique de leur dieu. On peut montrer que les chrétiens ont emprunté plusieurs des caractéristiques de leur homme-dieu aux Gnostiques, ce qui signifie "Ceux qui savent," une désignation vague s’appliquant à diverses confréries et écoles ésotériques. Les réfutations des chrétiens contre les gnostiques indiquent que l’homme-dieu chrétien était une insulte aux gnostiques, qui soutenaient que leur dieu ne pouvait prendre forme humaine.

Sources Bibliques

Il est frappant de constater que les documents chrétiens les plus anciens, les Epîtres attribués à "Paul," ne discutent jamais de l’historique de Jésus mais traitent exclusivement d’un être spirituel qui était connu à toutes les sectes gnostiques depuis des centaines et des milliers d'années. On peut montrer que les quelques références "historiques" à une vie réelle de Jésus citées dans l'Epître sont des interpolations et des contrefaçons, comme le sont, si l’on en croit Wheless, les épîtres eux-mêmes, qui n’auraient donc pas été écrits par Paul. Comme Edouard Dujardin le précise habilement, la littérature de Paul "ne se rapporte pas à Pilate, ou aux Romains, ou à Caiphe, ou au Sanhédrin, ou à Hérode, ou à Judas, ou aux femmes saintes, ou à aucune personne dans le récit évangélique de la Passion, et ne leur fait jamais aucune allusion; pour finir, elle ne mentionne absolument aucun des événements de la Passion, directement ou par allusion."12 Dujardin indique encore que d'autres écrits "chrétiens" les plus anciens tels la Révélation ne mentionnent aucun détail ou drame historiques 13. Mangasarien indique que Paul ne cite jamais les prétendus sermonts, prêches, paraboles et prières de Jésus, et qu’il ne fait pas plus mention de sa naissance surnaturelle et de ses prétendus merveilles et miracles, en fait tout ce qui aurait semblé très important pour ses fidèles si de tels exploits et paroles avaient été connu antérieurement à Paul.

Si l’on s’intéresse maintenant aux Evangiles, qui furent écrits vers le milieu du 2° siècle C.E., leurs prétendus auteurs, les apôtres, donnent des récits de Jésus et de sa généalogie qui se contredisent entre elles à plusieurs endroits. Sa naissance et son enfance sont mentionnées chez Marc, et bien que "Matthieu" et "Luc" affirment qu’il est "né d’une vierge," on fait remonter sa lignée de Joseph à la maison de David, de façon à ce qu’il "réponde à la prophétie." Dans les trois Evangiles synoptiques, on indique qu’il a enseigné durant un an avant de mourir, alors que chez "Jean" on parle de trois années. "Matthieu" indique que Jésus a donné le "Sermont de la Montagne" devant "les foules," alors que "Luc" mentionne une conversation privée avec quelques disciples. Les récits de la Passion et de la Résurrection différent totalement les uns des autres, et aucun n’indique à quel âge il est mort. Pour Wheless, "les soit-disant écrits ‘canoniques’ du Nouveau Testament constituent un texte confus et qui se contredit lui-même, l’estimation présente étant d’au moins 150 000 lectures possibles, ce fait étant connu et admis." De plus, sur les douzaines d’évangiles, certains qui à l’origine étaient considérés comme authentiques ou canoniques furent plus tard rejetés comme apocryphes ou faux, et vice-versa. Cela fait beaucoup pour "l’infaillible Parole de Dieu" et l’Eglise "infaillible!" La confusion est partout présente car au cours des siècles, des chrétiens plagiaires ont essayé d’amalgamer et de fusionner pratiquement tous les mythes, contes de fées, légendes, doctrines ou fragments de sagesse qu’ils pouvaient trouver à partir d’innombrables philosophies et religions à mystère qui existaient à l’époque. Ils ont ainsi contrefait, interpolé, mutilé, changé et réécri ces textes pendant des siècles.

Sources non-bibliques

En fait, il n’y a pas de référence non-biblique au personnage historique de Jésus par aucun des historiens connus de l’époque contemporaine et suivant la prétendue venue du messie. Walker indique qu’aucun écrivain de son temps ne l’a mentionné dans un écrit connu. L’éminent historien juif hélléniste et philosophe Philon (20 B.C.E.- 50 C.E.), vivant à l’époque supposée de Jésus, ne le mentionne pas. Les quelques quarante historiens qui se sont succédés dans les deux premiers siècles ne l’ont pas mentionné davantage." Il reste suffisamment d’écrit de [ces] auteurs … pour former une bibliothèque. Et pourtant dans cette masse de littérature juive et paienne, excepté deux passages contrefaits dans les écrits d’un auteur Juif, plus deux passages controversés dans les œuvres d’écrivains romains, on ne trouve aucune mention de Jésus-Christ." Leur silence constitue un témoignage assourdissant envers les historiens .

Dans toute l’œuvre de l’historien Juif Josèphe, formée de nombreux volumes, il y a seulement deux paragraphes qui prétendent se référer à Jésus. Quoique l’on ait beaucoup dit sur ces "références", elles ont été dénoncées par tous les érudits et même par les apologistes chrétiens comme étant des faux, comme l’ont été celles se référant à Jean le Baptiste et Jacques, "frère" de Jésus. L’évêque Warburton qualifia l’interpolation de Josèphe concernant Jésus de "faux avéré, de plus très stupide." Wheless indique que "la première mention de ce passage, avec son texte, se trouve dans l’Histoire de l’Eglise de cet écrivain très malhonnête qu’était Eusèbe, au quatrième siècle... " CE [Catholic Encyclopedia] admet que le passage mentionné ci-dessus "n’était pas connu d’Origène et des premiers écrivains patristiques." Wheless, un juriste, et Taylor, un ministre, s’accordent à dire qu’Eusèbe lui-même fabriqua le passage.

Si l’on considère la lettre à Trojan supposémment écrite par Pline le Jeune, qui est l’une des si rares "références" à Jésus ou à la Chrétienté exhibé par les Chrétiens comme preuve de l’existence de Jésus, on ne peut lui appliquer qu’un seul mot--"Chrétien"--et on a montré qu’il s’agissait d’un faux, comme est suspectée de l’être la lettre entière. En ce qui concerne le passage dans les travaux de l’historien Tacite, qui n’a pas vécu à l’époque supposée de Jésus mais qui est né 20 ans après sa prétendue mort, il est aussi considéré par les érudits compétents comme étant une interpolation et un faux. Les défenseurs des Chrétiens mettent aussi en avant le passage de Suétone se référant à une personne du nom de "Chrestus" ou "Chrestos" comme une référence à leur Sauveur ; quoiqu’il en soit, alors que certains ont spéculé qu’il y avait un Romain qui s’appelait ainsi à cette époque, le nom Chrestus" ou "Chrestos", qui signifie "utile", était fréquemment porté par des esclaves libérés. D’autres affirment que ce passage est aussi une interpolation.

De ces références, Dujardin dit que "même si elles sont authentiques, et dérivent de sources plus anciennes, elles ne nous ramèneraient pas avant la période lors de laquelle la légende évangélique prit forme, et ainsi ne pourraient attester que la légende de Jésus et non son historicité." Dans tous les cas de figure, ces "références" rares et brèves à un homme qui a supposamment bouleversé le monde peuvent difficilement être tenus pour des preuves de son existence, et il est absurde de faire reposer la religion Chrétienne dans son entier sur son authenticité supposée. Comme l’on dit, "les affirmations extraordinaires nécessitent des preuves extraordinaires"; cependant, aucune preuve d’aucune sorte de l’historicité de Jésus n’a jamais existé ou est sur le point de l’être.

Les Personnages

Il est évident qu’il n’y avait pas un personnage unique sur laquelle la religion chrétienne s’est fondée, et que ce "Jésus-Christ" est une compilation de légendes, héros, dieux et hommes-dieux. La place manque ici pour entrer dans le détail au sujet de chaque dieu qui a contribué à la formation du personnage de Jésus; qu'il suffise de dire qu'il y a d'abondance de documents pour prouver que ce sujet n'est pas une question de "foi" ou de "croyance." La vérité est que, à l’époque où ce personnage a censément vécu, il y avait une vaste bibliothèque à Alexandrie et un réseau incroyablement souple de confréries qui s’étendait de l'Europe à la Chine ; ce réseau d’information a eu accès à de nombreux manuscrits qui racontaient le même récit que celui du Nouveau Testament, avec des noms de lieu et d'appartenance ethnique différents. Dans la réalité, le récit de la vie de Jésus constitue un parallèle presque identique avec l'histoire de Krishna, par exemple, y compris dans ses détails, comme signalé entre autres par le mythologue et érudit distingué Gérald Massey il y a plus de cent ans, aussi bien que par le révérend Robert Taylor il y a cent-soixante ans, entre autres 14. Le conte de Krishna que l’on trouve dans les Védas hindous a été daté à au moins 1400 B.C.E.15 On peut dire la même chose du mythe d’Horus, qui est presque identique, dans ses détails, à l’histoire de Jésus, mais qui précède la version chrétienne de milliers d’années.

L'histoire de Jésus a incorporé des éléments de récits d'autres dieux enregistrés dans ce vaste territoire, comme par exemple ceux des sauveurs du monde et "fils de Dieu", dont la plupart précèdent le mythe chrétien, et dont un bon nombre furent crucifiés ou exécutés :
Adad d'Assyrie
Adonis, Apollon, Héraclès ("Hercule"), et Zeus en Grèce
Alcides de Thèbes
Attis de Phrygia
Baal de Phénicie
Bali d'Afghanistan
Beddru du Japon
Buddha en Inde
Crite de Chaldée
Deva Tat du Siam
Hésus des druides celtes
Horus, Osiris, et Sérapis d'Egypte, dont l'aspect barbu avec de longs cheveux a été adopté pour le personnage du Christ
Indra au Tibet
Jao au Népal
Krishna en Inde
Mikado des Sintoos
Mithra en Perse
Odin des Scandinaves
Prométhée au Caucase
Quetzalcoatl au Mexique
Salivahana aux Bermudes
Tammuz de Syrie (qui fut, dans un mouvement typique de la fabrication des mythes, plus tard transformé en disciple Thomas16)
Thor en Gaule
Monarque universel des Sibyles
Wittoba des Bilingonèses
Xamolxis de Thrace
Zarathustra/Zoroastre en Perse
Zoar des Bonzes
Les principaux protagonistes

Bouddha

Bien que la plupart des personnes pensent que Bouddha fut une personne qui vécut vers 500 B.C.E., on peut également démontrer que le personnage généralement dépeint comme Bouddha est une compilation des hommes-dieux, des légendes et paroles de divers hommes saints avant et après la période attribuée au Bouddha historique.17

Le personnage de Bouddha a les points suivants en commun avec le Christ:
Bouddha est né de la Vierge Maya, qui était considérée comme la "Reine du Ciel".
Il était de naissance royale.
Il exécutait des miracles et des merveilles, guérissait les malades, nourrit 500 hommes à partir d’un "petit panier de gâteaux", et marcha sur les eaux.
Il a écrasé la tête d'un serpent.
Il a supprimé l’idolâtrie, était un "semeur de mots", et prêchait "l’établissement d’un royaume de justice".
Il enseigna la chasteté, la douceur, la tolérance, la compassion, l’amour et l’égalité de tous.
Il fut transfiguré sur une montagne.
Sakya Buddha fut crucifié pour expier ses fautes, souffrit durant trois jours en enfer, puis fut ressuscité.
Il est monté au Nirvana ou au "ciel."
Il était considéré comme le "bon berger "18 , le "Charpentier", "l’Infini et Eternel".
Il fut appelé "le Sauveur du Monde" et "la lumière du Monde".

Horus d’Egypte

Les histoires de Jésus et d’Horus sont très semblables, Horus ayant de plus contribué à l’attribution du nom de Jésus-Christ. Horus et son père Osiris sont fréquemment interchangeables dans le mythe ("Moi et mon Père sommes un"). Les légendes relatives à Horus datent de milliers d'années, et il a avec Jésus les points communs suivants:
Horus est né de la vierge Isis-Meri le 25 décembre dans une grotte/crèche, sa naissance étant annoncée par une étoile à l’est et attendue par trois hommes sages.
Il enseignait à des enfants au Temple et fut baptisé à l’âge de trente ans.
Il a eu 12 disciples.
Il effectua des miracles et éleva un homme, El-Azar-us, d’entre les morts.
Il marcha sur l’eau.
Horus fut transfiguré sur la Montagne.
Il a été enterré dans un tombeau et a été ressuscité.
Il était aussi "la Voie, la Vérité, la Lumière, le Messie, le fils oint de Dieu, le Fils de l’Homme, le Bon Berger, l’Agneau de Dieu, le Mot", etc.
Il était "le Pêcheur" et était associé à l’Agneau, au Lion, au Poisson ("Ichthys")
L'épithète personnelle de Horus était "Iusa," "le fils éternel" de "Ptah," le "Père."19.
Horus s'appelait "le KRST," ou "Oint," longtemps avant que les chrétiens en reprennent l'histoire 20.

En fait, dans les catacombes de Rome, on trouve des images d’Horus représenté comme un bébé tenu par Isis, la vierge mère - la "Madonne et l'enfant" initiaux 21 - et le Vatican lui-même est construit sur la papauté de Mithra, qui a de nombreux points communs avec Jésus et qui a existé longtemps avant que le personnage de Jésus ne soit formalisé. La hiérarchie chrétienne est presque identique à la version de Mithra à laquelle elle s’est substitué 22. Pratiquement tous les éléments du rite catholique, de l’obole à l’ostie et de l’eau bénite à l’autel jusqu’à la doxologie sont directement empruntés à d’anciennes religions à mystères paiennes.

Krishna

Les similitudes entre le personnage Chrétien et le messie Indien sont nombreuses. En effet, Massey trouve plus de 100 similarités entre les deux, et Graves, qui inclut les divers évangiles non-canoniques dans son analyse, en liste plus de 300. Il est intéressant de remarquer qu’une ancienne écriture usuelle de Krishna en anglais était "Christna", ce qui fait ressortir son rapport avec "Christ". On peut encore noter que, tout comme le messie Juif, beaucoup de gens pensaient que Krishna avait physiquement existé.
Krishna est né de la Vierge Devaki ("La Divine").
Son père était charpentier.
Sa naissance était attendue par des anges, des hommes sages et des bergers, et il se présenta avec de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
Il s'appelle Dieu des bergers.
Il fut persécuté par un tyran qui ordonna le meurtre de milliers d'enfants en bas âge.
Il était de naissance royale.
Il fut baptisé dans le Gange.
Il effectua miracles et merveilles.
Il ressuscitait les morts et guérissait les lépreux, les sourds et les aveugles.
Krishna utilisait des paraboles pour enseigner au peuple la charité et l’amour.
"Il vécut pauvre et il aima les pauvres."
Il fut transfiguré devant ses disciples.
Dans certaines traditions, il mourut sur un arbre ou fut crucifié entre deux voleurs.
Il ressuscita d’entre les morts et monta au ciel.
Krishna est appelé "le Dieu-Berger" et le "Seigneur des Seigneurs", et était considéré comme "le rédempteur, le premier-né, le Libérateur, le Mot Universel".
Il est la seconde personne de la trinité et s’est proclamé lui-même "la résurrection" et "la voie vers le Père".
Il était considéré comme "le Début, le Milieu et la Fin" ("alpha et omega"), comme un être omniscient, omniprésent et omnipotent.
Ses disciples lui donnèrent le titre de "Jezeus", ce qui signifie "pure essence".
Krishna doit revenir se battre avec le "Prince du Mal", qui désolera la Terre.

Mithra, le Dieu-Soleil de Perse

L'histoire de Mithra précède la fable chrétienne d’au moins six cent ans. D’après Wheless, le culte de Mithra était, peu avant l’ère chrétienne, le plus populaire et répandu des religions ‘paiennes’ de l’époque. Mithra a les caractéristiques suivantes en commun avec le Christ:
Mithra est né d'une vierge le 25 décembre.
Il était considéré comme un grand professeur et un maître itinérant.
Il était appelé "le Bon Berger."
Il était considéré comme "la Voie, la Vérité et la Lumière."
Il était encore considéré comme "le Rédempteur," "le Sauveur," "le Messie."
Il était identifié à la fois au Lion et à l'Agneau.
Son jour sacré était le dimanche, le "jour du Seigneur", des centaines d'années avant l'émergence du Christ.
Il avait sa fête principale à la date qui allait ensuite devenir Pâques, correspondant à sa résurrection.
Il avait 12 compagnons ou disciples.
Il effectuait des miracles.
Il a été enterré dans un tombeau.
Après trois jours, il s'est relevé.
Sa résurrection était célébrée chaque année.
Sa religion comportait une eucharistie ou "diner du Seigneur".

Prométhée de Grèce

On a affirmé que le Dieu Grec Prométhée venait d’Egypte, mais son drame se situa en fait dans les montagnes du Caucase. Prométhée partage avec le Christ de nombreux points communs.
Prométhée descendit du ciel comme un Dieu pour s’incarner en homme afin de sauver l’humanité.
Il fut crucifié, souffrit et fut ressuscité.
Il fut appelé le Verbe ou le Mot.

La tradition affirme que Prométhée fut crucifié sur un rocher, mais cependant certaines sources indiquent qu’il fut crucifié sur un arbre et que les Chrétiens modelèrent l’histoire et/ou mutilèrent le texte, comme ils le firent avec les œuvres de tant d’auteurs anciens. Quoiqu’il en soit, le Soleil caché par l’obscurité constitue un parallèle avec le récit chrétien de l’obscurité qui tomba quand Jésus fut crucifié. Cet événement remarquable, qui n’est pas enregistré dans l’histoire, n'est explicable qu’à l’intérieur d’un mythe et comme partie d’une pièce récurrente.

La création d'un mythe

Les chrétiens ont effectué une telle censure que cela a mené à l'analphabétisme virtuel du monde antique ; de plus, ils se sont assurés que leur secret serait caché des masses, mais les érudits des autres écoles et sectes n'ont jamais renoncé à leurs arguments contre l’historicisation d’un être mythologique très antique. Nous avons perdu les arguments de ces dissidents érudits parce que les chrétiens ont détruit toutes les traces de leurs travaux. Néanmoins, les chrétiens ont préservé les conflits avec leurs détracteurs par les propres réfutations.

Par exemple, un des premiers pères de l'église, Tertullien (160-220 C.E.) "ex-païen" et évêque de Carthage, admet ironiquement les véritables origines du récit du Christ et de tous les autres hommes-dieux en énonçant une réfutation de ses critiques, "Vous dites que nous adorons le soleil; mais vous aussi."23 Point notable, initialement croyant et défenseur acharné de la foi, Tertullien renonça ensuite au christianisme 24.

Le "fils" ("Son") de Dieu est le "soleil" ("Sun") de Dieu

La raison pour laquelle tous ces récits sont si semblables, avec un homme-dieu qui est crucifié et ressuscité, qui fait des miracles et a 12 disciples, est que ces contes sont basés sur les mouvements du soleil dans les cieux, un développement astrothéologique qui peut être retrouvé sur toute la planète parce qu'on peut observer le soleil et les 12 signes de zodiaque tout autour du globe. Autrement dit, Jésus-Christ et tous les autres sur qui son personnage est fondé sont des personnifications du soleil, et l'Évangile est simplement une répétition d'un texte mythologique (le "Mythos", voir plus haut) concernant les mouvements du soleil dans les cieux 25.

Par exemple, la plupart des hommes-dieux crucifiés ont leur anniversaire traditionnel le 25 décembre. C'est parce que les anciens se sont rendu compte que (d'une perspective géocentrique) le soleil effectue une descente annuelle vers le sud jusqu'au 21ème ou 22ème jour de décembre, le solstice d'hiver, qu’il cesse ensuite de se déplacer vers le sud pendant trois jours et puis recommence à se déplacer vers le nord. A ce moment, les anciens disaient que le "soleil de Dieu" "était mort" pour trois jours avant de "ressusciter" le 25 décembre. Les anciens se rendaient compte de façon très claire qu’ils avaient besoin du Soleil chaque jour et qu'ils auraient de gros ennuis si le soleil continuait à se déplacer vers le sud et ne s'arrêtait pas pour inverser sa direction. Ainsi, ces nombreuses cultures célébraient l'anniversaire du "soleil de Dieu" le 25 décembre26. Suivent les caractéristiques du "soleil de Dieu":
Le soleil "meurt" pendant trois jours le 22 décembre, lors du solstice d'hiver, quand il arrête son mouvement vers le sud, avant de renaître le 25 décembre, lorsqu’il reprend son mouvement vers le nord.
Dans certaines cultures, le calendrier commençait initialement dans la constellation de la Vierge, et le soleil était donc " né d'une Vierge."
Le soleil est la "Lumière du Monde."
Le soleil "vient sur des nuages, et chaque oeil le verra".
Le soleil se levant le matin est le "Sauveur de l'humanité".
Le soleil porte une "couronne d’épines" ou halo.
Le soleil "marche sur les eaux. "
Les "disciples" du soleil sont les 12 mois et les 12 signes du zodiaque ou constellations, par lesquels le soleil doit passer.
Le Soleil à 12 heures est dans la maison ou le temple du "Plus Haut" ; par conséquent , "il" commence le "travail de son père" à l’ "âge" de 12 ans.
Le Soleil entre dans chaque signe du Zodiaque à 30° ; en conséquence, le "soleil de Dieu" commence son ministère à l’ "âge" de 30 ans.
Le Soleil est tenu sur une croix ou "crucifié", ce qui représente son passage par les équinoxes, celle de Printemps étant Pâques (Easter), époque à laquelle il est ressuscité.

Contrairement à la croyance populaire, les anciens n'étaient pas ignorants et superstitieux au point de considérer leurs dieux comme de véritables personnes. En fait, cette propagande calomnieuse représente une partie de la conspiration pour faire croire que les anciens étaient effectivement la populace hébétée qui avait grand besoin de la "lumière de Jésus". La vérité est que les anciens n’étaient pas moins avancés dans leurs pratiques spirituelles et morales, et même plus avancés dans de nombreux cas, que les chrétiens avec leur prétendue spiritualité et idéologie qui, avec cette atteinte à l’historicité, ont en fait dégradé l’ancien Mythos. En effet, à la différence des chrétiens "supérieurs", l’élite intellectuelle des anciens se rendait bien compte que leurs dieux étaient de nature astronomique et atmosphérique. Platon, Socrate et Aristote savaient sûrement que Zeus, le père et dieu du ciel qui est arrivé en Grèce originaire d'Inde et/ou d'Egypte, n'était pas une véritable personne, malgré le fait que les Grecs avaient indiqué en Crète à la fois une caverne de naissance et une caverne de la mort de Zeus. De plus, on peut trouver à plusieurs endroits du monde des sites où ce prétendu Dieu est né, mort, a marché, souffert, etc, un procédé commun qui n’est pas monopolisé et n’a pas commencé avec la Chrétienté.

L’étymologie indique l'histoire

Zeus, connu aussi comme "Zeus Pateras," que nous prenons maintenant automatiquement pour un mythe et non pas une figure historique, prend son nom de sa version indienne, "Dyaus Pitar." A son tour Dyaus Pitar est relié au "Ptah" égyptien, et de Pitar et de Ptah vient le mot "pater," ou "père." "Zeus" provient de "Dyaus," qui est devenu "Deos," "Deus" "Dios" et "Dieu." "Zeus Pateras," comme Dyaus Pitar, signifie, "Dieu le père", un concept très ancien qui en aucun cas n’a commencé avec "Jésus" et la chrétienté. Il n’est pas question de considérer Zeus comme un personnage historique. Dyaus Pitar est devenu "Jupiter" dans la mythologie romaine, et de la même façon n'est pas représentatif d'un personnage réel et historique. Dans la mythologie égyptienne, Ptah, le père, est le "dieu-force" invisible, et le soleil était considéré comme le mandataire visible de Ptah qui apporte la vie éternelle sur terre; par conséquent, le "fils de Dieu" est vraiment le "soleil de Dieu." En effet, selon Hotema, le nom même du " Christ " vient du mot "Kris" (comme dans Krishna), qui est un nom pour le soleil27.

En outre, puisque Horus s'est appelé "Iusa/Iao/Iesu" le "KRST" et que Krishna/Christna était appelé "Jezeus" plusieurs siècles avant un quelconque personnage juif portant le même nom, il serait plus sûr de considérer que Jésus-Christ n’est qu’une répétition de Horus et Krishna, entre autres. Selon le révérend Taylor, le titre "Christ" dans son forme hébraïque, signifiant "Oint" ("Masiah") a été porté par tous les rois d'Israel, et il était "tellement emprunté par tous les imposteurs, prestidigitateurs, et personnes prétendant à des communications surnaturelles, que la seule référence à ce mot est considérée comme une indication d’imposture dans l’évangile elle-même."28 Hotema établit que le nom de "Jésus-Christ" n'a été officiellement adopté sous cette forme que lors du premier Conseil de Nicée, en 325 C.E.29

En réalité, même les noms de lieu et les appellations de beaucoup d'autres personnages du nouveau testament peuvent être considérés comme des traductions hébraïques des textes Egyptiens.

Par exemple, dans le fable de "Lazare," la momie élevée des morts par Jésus, les copistes chrétiens n'ont pas beaucoup changé son nom, puisque "El-Azar-us" étant la momie égyptienne élevée des morts par Horus probablement au moins 1.000 ans avant la version Juive30. Ce récit est une allégorie pour le passage du soleil par la "constellation de la momie," lui apportant la lumière et la vie31. Ce n'est pas une histoire vraie.

L'ennemi principal de Horus - initialement l'autre visage d’Horus ou son aspect "sombre" - était "Set" ou "Sata," d'où vient "Satan." 32 Horus lutte avec Set de la façon exacte dont Jésus lutta avec Satan, 40 jours dans le désert, entre autres similitudes33. C'est parce que ce mythe représente le triomphe de la lumière sur l'obscurité, ou le retour du soleil pour soulager la terreur de la nuit.

"Jérusalem" signifie simplement la "ville de la paix," et il y a des raisons de suspecter que la ville réelle en Israel ait été nommée d’après la ville sainte de la paix des textes sacrés égyptiens qui existaient déjà avant que la ville ait été fondée. De même, "Béthany," célèbre site de la multiplication des pains, et qui signifie la "Maison de Dieu," est une allégorie pour la "multiplication du nombre à partir de l’Unité."34 N'importe quelle ville portant ce nom était probablement nommée à partir de l’endroit allégorique des textes qui existait avant la formation de la ville. Le prédécesseur et sa contrepartie égyptienne est "Bethanu."35

Le Livre de la Révélation est égyptien et zoroastrien

On peut trouver certains noms de lieu allégoriques tels "Jérusalem" et "Israel" dans le Livre de la Révélation. Massey a établi que cette Révélation, loin d’avoir été écrite par un apôtre du nom de Jean pendant le 1er siècle C.E., était à cette date un texte très antique qui date des débuts de cette ère de l’histoire, c.-à-d. possiblement écrit depuis une période aussi considérable que 4.000 ans36. Massey affirme que la révélation est liée à la légende mithraïque de Zoroastre/Zarathustra. De ce livre mystérieux, qui a stupéfié l’humanité pendant des siècles, Hotema dit : "Il est exprimé en termes de phénomène créatif ; son héros n’est pas Jésus mais le Soleil de l’Univers, son héroine est la Lune ; et tous ses autres protagonistes sont les planètes, les étoiles et les constellations ; le décor de la pièce comprend le Ciel, la Terre, les Rivières et la Mer. " La forme commune de ce texte a été attribuée par Churchward au scribe d’Horus, Aan, dont le nom n."37 (Horus a été également baptisé par "Anup le Baptiseur," qui est devenu "Jean le Baptiste."38)

Le mot Israel lui-même, loin d'être une appellation juive, vient probablement de la combinaison de trois dieux régnants différents: Isis, la Déesse Mère de la Terre révérée dans tout le monde antique; Ra, le dieu-soleil égyptien; et El, le dieu Sémite que nous connaissons sous le nom de Saturne.39 "El/Saturn" était un des noms les plus anciens pour le dieu des anciens Hébreux (d'où Emmanu-El, Micha-El, Gabri-El, Samu-El, etc.), et son culte se reflète dans le fait que les juifs considèrent toujours samedi ("Saturday") comme le "jour de Dieu."40

En effet, le fait que les chrétiens adorent le dimanche ("Sunday") trahit les origines véritables de leur dieu et homme-dieu. Leur "sauveur" est en fait le soleil, qui est la "Lumière du monde que chaque oeil peut voir." Le soleil a été constamment considéré à travers l'histoire comme le sauveur de l'humanité pour d’évidentes raisons. Sans soleil, la planète ne durerait qu’un jour tout au plus. Le Soleil était tellement important pour les anciens qu’ils ont composé un "Livre du Soleil", ou "Helio Biblia", qui est devenu la "Sainte Bible" ("Holy Bible").

Les "patriarches" et "Saints" sont les Dieux d'autres cultures

Quand on étudie la fabrication des mythes, on peut aisément discerner et tracer un schéma qui s’est répété à travers l'histoire. Toutes les fois qu'une culture d’invasion prend le pas sur ses prédécesseurs, elle diffame les dieux précédents ou les transforme en dieux secondaires, "patriarches", ou, dans le cas de la chrétienté, "saints ." Ceci s’est produit à plusieurs reprises dans l'histoire. Un exemple de ce procédé est l’adoption du nom du dieu Hindou Brahma comme celui du patriarche Hébreu Abraham41. Une autre école de pensée propose que le nom du patriarche Joshua ait été basé sur Horus en tant que "Iusa," puisque le culte de Horus avait migré à cette période vers le Levant. Dans cette théorie, le culte de Joshua, situé exactement dans la zone où le drame du Christ a prétendument eu lieu, fut passé dans l'histoire chrétie.42 Comme le dit Robertson, "le livre de Josuah nous conduit à penser qu’il avait plusieurs attributs du dieu-Soleil et que, comme Samson et Moise, il était une ancienne déité réduite à un statut de simple mortel."

En effet, la légende de Moïse, loin d'être celle d’un personnage Hébreu historique, peut être retrouvée dans l’Extrême et le Moyen-Orient antique, le personnage ayant différents noms et appartenances ethniques, selon l’endroit: "Manou" est le législateur Indien ; "Nemo le législateur," qui a descendu les tablettes de la Montagne de Dieu, vient de Babylone; on trouve "Mises" en Syrie et en Egypte, où "Manes le législateur occupe aussi la scène ; Minos est le réformateur Crétois et les Dix Commandements ("Décalogue") sont une simple répétition du code Babylonien d’Hammurabi et des Védas Hindous, entre autres. 43 Comme Moïse, Krishna a été placé par sa mère dans un bateau de roseau, et abandonné au fleuve avant d’être découvert par une autre femme 44 Il y a un siècle, Massey a souligné, et Graham a récemment réitéré, que l'exode lui-même n'est pas un événement historique. Que la réalité de l'exode soit remise en question est renforcé par le manque d‘un quelconque enregistrement archéologique, comme le signale La revue biblique d'archéologie ("BAR"), de Septembre/Octobre 1994.45

Comme la majorité des personnages bibliques principaux, Noé est également un mythe 46, il y a bien longtemps emprunté aux Egyptiens, aux Sumériens et à d'autres, comme n'importe quel érudit expérimenté pourrait le démontrer, et cependant nous trouvons toutes sortes de livres – dont certains transmettant même la "vérité finale" fournie par un être mystique, omniprésent, omniscient et éternel, comme Jésus lui-même – jasant sur un véritable Noé historique, ses aventures extraordinaires, et la "Grande Inondation !" 47

De plus, l’ "Esther" du Livre d'Esther dans le Vieux Testament est une réminescence de la déesse Ishtar, Astarte, Astoreth ou Isis, dont vient "Pâques" ("Easter") 48 et au sujet de laquelle peu est dit dans le "Mot infaillible de Dieu" 49 Le motif de la Vierge Mère/Déesse/Reine des Cieux se retrouve sur tout le globe, bien avant l’ère Chrétienne, Isis étant par exemple aussi appelée "Mata-Meri" ("Mère Marie"). Comme le dit Walker, "Mari" était le "nom de base pour la Déesse connue des Chaldéens comme Marratu, des Juifs comme Marah, des Perses comme Mariham, des Chrétiens comme Marie. Les sémites adoraient une combinaison androgyne de la Déesse et du Dieu, appelé Mari-El (Marie-Dieu), qui correspondait à l’Egyptien Meri-Ra, qui combinait le principe féminin de l’eau au principe masculin du Soleil. "

Même le nom hébraïque de Dieu, "Yahweh," a été pris du mot égyptien, "IAO."50

Dans l’une des tromperies Chrétiennes les plus connues, et afin de convertir les fidèles du "Seigneur Bouddha", l’Eglise le canonisa comme St Josaphat", ce qui représentait l’interprétation chrétienne du titre bouddhique "Bodhisat".

Les "Disciples" sont les maisons du zodiaque

De plus, ce n'est pas une coincidence s'il y a 12 patriarches et 12 disciples, 12 étant le nombre de maisons astrologiques, ou mois. En effet, comme les 12 tâches herculéennes et les 12 "aides" d’Horus, les 12 disciples de Jésus sont symboliques des maisons du zodiaque et ne correspondent à aucune personne qui a joué un rôle vers 30 C.E. On peut montrer que les disciples sont d’anciennes déités/héros folkorique/constellations. Pierre est facilement identifié à un personnage mythologique 51, et on a dit que Judas représente le Scorpion, "le médisant," la période de l'année où les rayons du soleil s'affaiblissent et où le soleil semble mourant.52 Jacques, le "frère de Jésus" et "frère du Seigneur", est équivalent à Amset, le frère d’Osiris et frère du Seigneur. Massey dit que "Taht-Matiu était le scribe des dieux, et dans l’art Chrétien Matthieu est dépeint comme le scribe des dieux, avec un ange assis à côté de lui, pour lui dicter l’Evangile." Certains conjecturent que l'apôtre Paul est lui-aussi inventé.53

Jésus était-il un maître d'Essène?

Pour ce qui est de Jésus assimilé à un Essénien selon les Rouleaux "secrets" de la Mer Morte, on avait spéculé sur ce fait depuis des siècles, donc avant la découverte des rouleaux, mais Massey a habilement argué du fait que plusieurs des enseignements présumés de Jésus étaient en contradiction avec ou étaient inexistants dans la philosophie des Esséniens. Les Esséniens ne croyaient pas à la résurrection corporelle, ni à un messie fait chair. Ils n’acceptaient pas l’historicité de Jésus. Ils n'étaient pas des sectateurs de la Bible des Hébreux, ou de ses prophètes, ou du concept de la chute originelle qui doit produire un sauveur. Massey remarque plus loin que les Esséniens étaient des antialcooliques et mangeaient pour vivre plutôt que l’inverse. Comparé à eux, Jésus, l'Essénien assumé, semble être un glouton et un alcoolique. En outre, tandis que selon Josèphe les Esséniens détestaient prêter des serments, Jésus adorait faire prêter serment à ses disciples. Comme beaucoup de doctrines Esséniennes sont inclues dans le Nouveau Testament, la liste des disparités entre les Esséniens des Rouleaux de la Mer Morte et leur prétendu grand maître Jésus se poursuit.54

Qumran n'est pas une Communauté d’Esséniens

À cet égard, il convient de noter qu'il y a une autre discussion pour savoir si Qumran, le site traditionnellement associé aux Rouleaux de la Mer Morte, était une communauté d'Esséniens. Dans BAR, précédemment citée, on signale que les trouvailles archéologiques indiquent que Qumran n'était pas une communauté d'Esséniens mais était probablement une halte pour des voyageurs et des négociants traversant la Mer Morte. Dans BAR, on a également présumé que le ton fervent et le style guerrier de certains des rouleaux déterrés près de Qumran dénient une origine Essénienne et indiquent plutôt une attribution possible aux fanatiques Zélotes Juifs. Dans Qui a écrit les Rouleaux de la Mer Morte, Norman Golb plaide avec succès que ces documents n'ont pas été écrits par des scribes d'Essène, mais étaient une collection de livres d'une variété de bibliothèques qui ont été cachés dans des cavernes à l'est d'Israel par des Juifs qui voulaient échapper aux armées de Rome pendant la première révolte 70 A.D. Golb a aussi présumé que Qumran était une forteresse et non un monastère. De toute façon, il est impossible d'identifier l’ "enseignant de justice" trouvé dans les rouleaux à Jésus-Christ.

Le nouveau testament fut-il composé par les Thérapeutes?

En 1829, le Rév. Taylor a habilement plaidé que l'histoire entière de l’Évangile existait déjà longtemps avant le début de l'ère chrétienne et fut probablement composé par les moines égyptiens d’Alexandrie appelés les "Thérapeutes"55Cette théorie découle en partie de l’affirmation de l’un des premiers pères de l’église, Eusèbe qui, dans ce qui semble un de ses rares moments d’honnêteté, "admit…que les épîtres et évangiles Chrétiennes canoniques étaient les anciens écrits des Esséniens et des Thérapeutes reproduits au nom de Jésus." Taylor affirme lui-aussi que "les Thérapeutes Egyptiens, voyageurs, ramenèrent toute l’histoire d’Inde jusqu’à leurs monastères en Egypte où, quelques temps après les débuts de la monarchie Romaine, il fut transformé en Christianisme." En outre, Wheless démontre qu'on peut trouver une grande partie du récit de "Jésus-Christ" dans le livre d'Enoch, qui prédate l'arrivée supposée du maître juif de centaines d'années 56 D’après Massey, ce sont les Gnostiques ‘paiens’ – ce qui incluait des membres des Esséniens/Thérapeutes et des confréries Nazaréennes, entre autres – qui amenèrent en fait à Rome les textes ésotériques (gnostiques) contenant le Mythos, sur lesquels les nombreux évangiles, incluant les quatre canoniques, se basèrent. Wheless dit que "les Evangiles et autres brochures du Nouveau Testament, écrites en Grec et citant 300 fois les Septuagint Grecs et plusieurs auteurs paiens Grecs, comme Arathus et Cléanthe, furent écrits non pas par des paysans Juifs illettrés mais par des Pères et des prêtres ex-paiens de langue Grecque loin de la Terre Sainte des Juifs." Mead affirma : " Nous pouvons en conclure que les originaux de nos quatre Evangiles furent probablement écrits en Egypte, sous le règne d’Hadrien."

Conclusion

Comme le dit Walker, "Les efforts des érudits pour éliminer le paganisme des Evangiles, afin de retrouver le personnage historique de Jésus, se sont avérés aussi désespérés que de rechercher le noyau d’un oignon." L'histoire "Évangélique" de Jésus n'est pas une représentation effective d'un "maître" historique qui a marché sur la terre il y a 2.000 ans. C'est un mythe établi à partir d'autres mythes et hommes-dieux, qui étaient à leur tour des personnifications du mythe omniprésent du dieu-soleil.

Le Christ des Evangiles n’est en aucun cas un personnage historique ou un modèle suprême de l’humanité, qui souffrit, essaya et échoua à sauver le monde par sa mort. Il est impossible d’établir l’existence d’un personnage historique même en tant qu’imposteur. Car dans ce cas les deux témoins que sont la mythologie astronomique et le gnosticisme s’avèrent être un alibi. Le Christ est une figure populaire qui n’a jamais existé, une figure d’origine paienne ; une figure qui fut le Bélier et ensuite le Poisson ; une figure qui était sous forme humaine le portrait et l’image d’une douzaine de dieux différents.

Gerald Massey
© 2006 Acharya S

Source : http://www.truthbeknown.com/francais.htm

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La chrétienté

**Informations anciennes**

Généralités

Le christianisme est fondé sur l'enseignement de Jésus incarnant le Christ. Il a profondément marqué la culture occidentale.
Secte née dans le judaïsme, le christianisme est devenu la religion du monde la plus répandue. Le regroupement des disciples de Jésus de Nazareth s’est opéré dans la continuité de la secte des disciples de Jean-Baptiste: on devient chrétien par le baptême.
Les chrétiens sont estimés à environ 1,7 milliard, répartis en 990 millions de catholiques, 360 millions de protestants et 160 millions d’orthodoxes. A titre d'information, on dénombre 17 millions de juifs.

Histoire du christianisme

Les paroles de Jésus, ses faits et gestes, ont été transmis par ceux qui ont écrit les Evangiles. La résurrection de Jésus le dimanche de Pâques a été le miracle à l'origine des premiers juifs chrétiens, qui se sont regroupés en une nouvelle communauté à Jérusalem, la première Eglise.

Jérusalem est restée le centre du mouvement chrétien jusqu'à la destruction de la ville par l'armée romaine en 70 après J-C. Le christianisme s'est alors répandu, gagnant les autres villes de Palestine. Les apôtres ont présenté le christianisme comme le prolongement des enseignements du judaïsme. Jésus était juif et le Nouveau Testament n'annule pas l'Ancien Testament.
Sous l'action de Paul, le christianisme s'est éloigné de ses racines juives vers la fin du 2ème siècle: le nombre des chrétiens d'origine non juive dépasse celui des juifs convertis au christianisme. Né juif et profondément engagé dans le judaïsme, Paul s'est converti au christianisme et s'est perçu comme désigné par Dieu pour porter la parole du Christ aux païens. C'est lui qui formule, dans ses Epîtres adressées aux premières Eglises chrétiennes, les idées et les termes qui ont constitué par la suite l'essentiel de la doctrine chrétienne. Saint Paul est considéré comme le "premier théologien chrétien".
Les Epîtres de Saint Paul et d'autres sources datant des deux premiers siècles révèlent l'organisation des premières Eglises, avec une transmission de pouvoirs par ordination, des premiers apôtres (y compris Paul lui-même) à des évêques et des prêtres prend naissance. A partir du 3ème siècle, les évêques se considèrent comme les successeurs des apôtres.

Des déformations (hérésies) apparaissent, notamment concernant la sainteté de Jésus : sa nature humaine étant selon les uns différente de celle des autres hommes, et selon d'autres n'étant pas aussi divine que celle de Dieu le Père. La doctrine de la Trinité (Le Père, le Fils et le Saint-Esprit) prend naissance, et sera consacrée par le concile de Nicée en 325 et le concile de Calcédoine en 451. Une théologie philosophique est élaborée par Saint Augustin.

La loyauté des chrétiens au Christ étant incompatible avec le culte des empereurs romains considérés comme des dieux, les persécutions n'ont pas tardé. Mais les chrétiens sont vite devenus des martyrs. Au début du 4ème siècle, le christianisme s'est tellement développé et consolidé que l'empereur Constantin le reconnaît, se convertit et fonde ainsi un empire chrétien rendant l'Eglise puissante. Pendant le 4ème siècle et le 5ème siècle, des moines chrétiens se consacrent à la prière et au service, dans l'empire mais aussi au-delà de ses frontières.

En 330, l'empereur Constantin transporte le siège de l'empire de Rome à Byzance. La nouvelle capitale, Constantinople (aujourd'hui Istanbul), devient le foyer intellectuel et religieux du christianisme oriental. Le christianisme occidental devient de plus en plus centralisé, avec à sa tête, le pape, évêque de Rome. L'empereur occupe à Constantinople une place prépondérante dans la vie de l'Eglise (convocation et présidence des grands conciles, où se définit la législation en matière de foi et de morale). L'Eglise et l'Etat sont liés, favorisant le développement de la culture chrétienne : la basilique Sainte-Sophie à Constantinople, par exemple, est construite par l'empereur Justinien en 538.

Une crise éclate au 8ème siècle au sujet des icônes dans les Eglises. L'empereur Léon III interdit le culte des images et entre en conflit avec les moines, farouches défenseurs des icônes.
La querelle des images menace le culte de l'Eglise d'Orient, sur lequel repose un art de vie et une croyance. Le mot orthodoxie, d'origine grecque, fait référence à la manière juste de rendre grâce à Dieu.
Le schisme entre les Eglises d'Orient et d'Occident se produit en 1054, Rome et Constantinople s'excommuniant mutuellement ; la rupture entre les Eglises d'Orient et d'Occident existe toujours.
La grande majorité des peuples slaves épousent la foi orthodoxe et se rattachent à l'Eglise d'Orient. L'orthodoxie slave gagne la Russie qui adopte les pratiques des monastères grecs du mont Athos.

Cela n'empêche pas le christianisme occidental de connaître un grand développement, par suite de l'importance de la papauté à Rome, ville évangélisée par les apôtres Pierre et Paul. En 800, un Empire romain occidental indépendant se forme, avec à sa tête Charlemagne, couronné empereur par le pape Léon III.

Au début des années 1000, la conquête de Jérusalem par les musulmans signifiant que les lieux saints associés à la vie de Jésus seraient désormais sous le contrôle d'une puissance non chrétienne, une première croisade est organisée en 1095 et parvient à établir un royaume latin à Jérusalem et à y nommer un patriarche, mais la ville passe à nouveau sous contrôle musulman un siècle plus tard, et le dernier domaine chrétien en Terre sainte tombe au bout de deux cents ans. Les croisades ont été un échec, n'arrivant pas à restaurer le christianisme à Jérusalem.

En 1309, la papauté fuit Rome et s'établit à Avignon, où elle demeure jusqu'en 1377. Cette période est suivie par le Grand Schisme d'Occident, durant lequel deux papes existent, jusqu'en 1417.

Des accusations de laxisme moral et de corruption financière à propos de l'Eglise aboutissent à la Réforme protestante :

  • En Allemagne, Martin Luther remet en question l'autorité même de l'Eglise et est excommunié par le pape Léon X.
  • En Suisse, Jean Calvin, s'impose comme le théologien le plus important de la nouvelle théologie.
  • En Angleterre, la Réforme anglicane, née de la politique religieuse d'Henri VIII, constitue une voie intermédiaire entre le catholicisme et le protestantisme.
  • En France, le parti des huguenots, issu du calvinisme, est persécuté à la fois par l'Eglise et par l'Etat, puis reconnu par l'édit de Nantes en 1598 (mais révoqué en 1685).

L'Eglise convoque le concile de Trente, de 1545 à 1563, dans le but de contrer les thèses protestantes ; des réformes dans la liturgie, dans l'administration de l'Eglise et dans la formation de ses prêtres sont également adoptées.

Au début du 17ème siècle, des pasteurs anglais dissidents adoptent la doctrine fondamentale de la Réforme, associée au baptême par immersion, d'où le nom de baptistes, la séparation de l'Eglise et de l'Etat ainsi que l'autonomie des Eglises locales. Ils représentent un courant religieux important (30 millions de fidèles aux Etats-Unis).
Au 19ème siècle, le mouvement des mormons est basé sur le livre de Mormon, texte ancien traduit et publié pour la première fois en 1830 aux Etats Unis par Joseph Smith. 5 millions de fidèles sont dénombrés.
Egalement aux Etats Unis, au début du 20ème siècle, apparaissent les Témoins de Jéhovah, attachés à la Bible mais en conflit avec tout pouvoir, célèbres par leur prise de position contre la transfusion sanguine. Leur mouvement est souvent qualifié de secte ; c'était aussi ce même mot qui était employé deux mille ans plus tôt à propos de l'église chrétienne.

La doctrine

Le Dieu chrétien est Amour (il aime l’humanité entière) et non terreur et domination. La morale chrétienne contient l’amour des ennemis, le courage de la vérité, le désintéressement, la responsabilité de l’existence, la hiérarchie des valeurs, le combat pour la liberté, la volonté de paix entre les hommes.
Les chrétiens considèrent Jésus comme "Fils de Dieu". Le langage de Jésus, ainsi que sa vie, témoignent d'une étroite intimité à Dieu et donnent aux disciples désireux de suivre son exemple l'espoir de devenir eux-mêmes fils de Dieu. La crucifixion de Jésus et sa résurrection ont été considérées par les premiers chrétiens comme la preuve que Jésus est celui qui a réconcilié l'humanité avec Dieu. La croix est ainsi devenue le symbole chrétien de l'amour de Dieu.

Le culte

Deux rituels caractérisent le christianisme :

  • le Baptême, administré "au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit",
  • l'Eucharistie, consistant à partager le pain et le vin, symbolisant la réalité de la présence du Christ.

Fêtes chrétiennes

  • Pâques
    C'est la Résurrection du Christ, rapportée par le Nouveau Testament. Pâques est célébré le dimanche qui suit le quatorzième jour de la lune qui atteint cet âge au 21 mars ou immédiatement après, soit le premier dimanche qui suit la première pleine lune le 21 mars ou après (marquant le début du printemps).
    Pâques se situe au plus tôt le 22 mars et au plus tard plus tard le 25 avril.
  • L'Ascension
    C'est le moment où Jésus a été élevé au ciel; c'est la fin de la présence physique de Jésus sur la Terre, après sa mort et sa résurrection. L'Ascension est célébrée quarante jours après Pâques (en comptant le dimanche de Pâques). C'est pourquoi elle tombe un jeudi.
  • Pentecôte
    Jour où les premiers disciples ont reçu l'Esprit Saint dans le Cénacle de Jérusalem, cinquante jours après la Résurrection, dix jours après l'Ascension de Jésus; des langues de feu se sont posées sur chacun d'eux.
  • Assomption
    Il s'agit d'un dogme de l'Eglise catholique romaine selon lequel, au terme de sa vie terrestre, Marie, la mère de Jésus aurait été élevée au ciel; fêté le 15 août.
  • Noël
    Noël est la fête célébrant le 25 décembre (depuis le 4ème siècle) la naissance (Nativité) de Jésus de Nazareth. Fête païenne à l'origine, marquant le solstice d'hiver, elle est sans doute la fête familiale la plus attendue de l'année par les enfants mais aussi par leur parents et l'entourage, célébrée aussi par les non-croyants. Le commerce s'est emparé il est vrai de ce moment de l'année, mais cela ne saurait retirer la joie, l'émerveillement, l'échange de cadeaux et le plaisir d'un bon repas en famille; il ne faut pas bouder les moments heureux de la vie.

L'Eglise

Elle est constituée par la communauté des croyants. Il a été mis en doute que Jésus ait eu l'intention de fonder une Eglise, mais ses disciples ont toujours été convaincus que Jésus avait, en choisissant Simon et en lui disant : "Tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise", et en réunissant douze apôtres, l'intention de fonder une Eglise, "la sainte Eglise catholique".

Au cours des siècles, le christianisme s'est chargé d’institutions éloignés de l'enseignement initial, ayant suscité des mouvements de réforme:

  • la paroisse, les dévotions et pèlerinages, les ordres religieux,
  • les écoles et universités, corporations et syndicats.

 

L'art chrétien

Le christianisme a engendré des chefs-d'oeuvre dans tous les arts, architecture, sculpture, peinture, musique.

Les grands initiés liés au christianisme

Selon les informations du Maître de Benjamin Creme (La Mission de Maitreya tome I ou III).

étaient tous de grands initiés.

D'autres saints reconnus par l'Eglise catholique, comme Sainte Marie mère de Jésus, Saint Augustin, les Apôtres comme Saint Marc, Saint Luc, Saint Matthieu, Saint Thomas, étaient aussi des initiés mais d'un moindre degré.

Source : http://revue.shakti.pagesperso-orange.fr/christia.htm

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L'islam
**Informations actuelles**

The Roots of Islam

Since Islam is one of the world's fastest growing religions, through conversion but mostly through reproduction, there is a tremendous need to address this subject, which, because of crazed Islamic fanatics, strikes fear in the hearts of many non-Muslims. Competing with Christianity, Islam represents one of the bloodiest, most repressive and unappealing ideologies that humankind has yet come up with.

We are emboldened to tackle this subject not only because of Islam's expansion and the coming together of its leaders from around the world, but also because certain Muslim leaders, anxious to rectify Islam's bad rap, are making statements such as, "There are 1.8 billion Muslims in the world, and 99.9% are peace-loving" (Haitham Bundakji). Were this statement true, it would be both frightening in its enormity and reassuring in its docility. However, Islamic doctrine is anything but "peace-loving," as it constantly calls for the slaying of "idolaters" and "infidels." (E.g., Q 2:191, 9:5, 9:73)

While this 1.8 billion figure seems to be  high for the present, according to various predictions and stated Islamist goals Islam will sweep the world, but, contrary to the best wishes of some of its adherents, this invasion will not be peaceful. It would be safe to say that few non-Muslims would like to see this world taken over by Islam, which, along with Christianity, represents the worst of Oriental despotism. Many futurists and visionaries would like to see this planet pry itself free of religions, especially those stuck in the Dark Ages. Indeed, to those who enjoy the ultimate freedom of expression, these predictions and predations are chilling, because Islam is a fervid theocracy with little room for individuality, not to mention that it utterly denigrates the female aspect of creation.

This repression of the female is actually ironic when one considers the roots of Islam, but it is not unexpected in a world that, for the past several thousand years, has done everything within its power to subjugate women simply because they are physically weaker than men, a characteristic shared with the apes and other "lesser beasts." While some may claim that this subjugation and enslavement of women is a cultural tradition, rather than a religious one, it matters not, for it comes hand-in-hand with religions which teach that there is some separate outerspace god who is exclusively male. In Islam, this god is interpreted through the minds of Muslims as being an Arab or Persian man, as opposed to the Jewish man of the Judeo-Christian ideology. Of course, this racist interpretation of the divine is absolute nonsense; yet, in their supreme arrogance and megalomania, many individuals would like the entire world to believe it is true.

What are the roots of Islam? Well, it is obviously built upon the Judeo-Christian tradition, but it is also a reaction to said tradition, which excluded and vilified the various Arab cultures. Like their Jewish brothers and sisters, the Semitic Arabs trace their lineage to Abraham, who had sex with Hagar the Egyptian, producing the progenitor of the Arab race, Ishmael. While the Jewish contingent interprets this tale to justify its own ethnocentric ideology, Muslims interpret it to fit theirs, claiming that "God" would make of Ishmael's people a "great nation" (Gen. 21:18). Typically, instead of searching for the truth about this tale, its proponents have turned it into a political competition.
The Fictional Patriarch

First of all, like numerous biblical characters, Abraham is evidently a mythological construct. As superb scholar Barbara Walker states in The Woman's Encyclopedia of Myths and Secrets concerning Abraham:

"This name meaning 'Father Brahm' seems to have been a Semitic version of India's patriarchal god Brahma; he was also the Islamic Abrama, founder of Mecca. But Islamic legends say Abraham was a late intruder into the shrine of the Kaaba. He bought it from priestesses of its original Goddess. Sarah, 'the Queen' was one of the Goddess's titles, which became a name of Abraham's biblical 'wife.' Old Testament writers pretended Sarah's alliances with Egyptian princes were only love-affairs arranged by Abraham for his own profit--which unfortunately presented him as a pimp (Genesis 12:16) as well as a would-be murderer of his son (Genesis 22:10).

"In the tale of Isaac's near-killing, Abraham assumed the role of sacrificial priest in the druidic style, to wash Jehovah's sacred trees with the Blood of the Son: an ancient custom, of which the sacrifice of Jesus was only a late variant. Jehovah first appeared to Abraham at the sacred oak of Shechem, where Abraham built his altar. Later Abraham build an altar to the oak god of Mamre at Hebron. Even in the 4th century A.D., Constantine said Abraham's home at the Oak of Mamre was still a shrine: 'It is reported that most damnable idols are set up beside it, and that an altar stands hard by, and that unclean sacrifices are constantly offered.'"
Allah--Remake of the Moon Goddess

What this description means is that Judeo-Christian-Muslim tradition is built upon hoary myths, such that none of its offshoot religions can truthfully claim to be of divine or "inspired" origin. As concerns the god of Islam, Allah, Walker has this to say:

"Late Islamic masculinization of the Arabian Goddess, Al-Lat or Al-Ilat - the Allatu of the Babylonians - formerly worshipped at the Kaaba in Mecca. It has been shown that 'the Allah of Islam' was a male transformation of 'the primitive lunar deity of Arabia.' Her ancient symbol the crescent moon still appears on Islamic flags, even though modern Moslems no longer admit any feminine symbolism whatever connected with the wholly patriarchal Allah."

Indeed, the Koran verifies Allah's lunar or night-sky status: "Remember the name of our Lord morning and evening; in the night-time worship Him: praise Him all night long." (Q 76:23) And at Q 2:189: "They question you about the phases of the moon. Say: 'They are seasons fixed for mankind and for the pilgrimage.'"

In Pagan Rites in Judaism, Theodor Reik states, in a chapter called "The ancient Semitic moon-goddess":

"All Semites had once a cult of the moon as supreme power. When Mohammed overthrew the old religion of Arabia, he did not dare get rid of the moon cult in a radical manner. Only much later was he powerful enough to forbid prostration before the moon (Koran Sure 4:37). Before Islamic times the moon deity was the most prominent object of cults in ancient Arabia. Arab women still insist that the moon is the parent of mankind.

"Sir G. Rowlinson traces the name Chaldeans back to the designation of the ancient capital Ur (Chur) to be translated as moon-worshipers. The Semitic moon-god was 'the special deity and protector of women.' The Babylonians worshiped the goddess Ishtar, who is identical with the great Arabian goddess and has the epithet Our Lady. . . She also has the title Queen of Heaven, which really means the Queen of the Stars. She was horned and was, as all lunar goddesses, represented by a heavenly cow.

"The Hebrew tribes, or rather than ancestors, were the latest wave of migrants from Arabia. The cult of their god was associated with Mount Sinai - the mountain of the moon. The experts assume that the name Sinai derived from Sin, the name of the Babylonian moon-god. In Exodus (3:1) Sinai is called the 'mountain of the Elohim. This suggests that it has long been sacred.'

"In the Old Testament, which is a collection of much earlier, often edited writings, the moon appears as a power of good (Deut. 33:4) or of evil (Ps. 12:16). Traces of ancient moon-worship were energetically removed from the text by later editors. A few remained, however, and can be recognized in the prohibitions of Deuteronomy. In 4:19 the Israelites are warned: 'And lest thou lift up thine eyes upon heaven, and when thou seest the sun, and the moon, and the stars, even all the host of heaven, and be led astray to worship them, and serve them,' and in 17:3 the punishment of stoning is prescribed for the person who 'hath gone and served other gods, and worshipped them, either the sun, or moon, or any of the host of heaven . . . ' The Lord predicts (Jer. 8:2) that the bones of kings and princes of Judah will not be buried, but spread 'before the sun, and the moon, and all the hosts of heaven, whom they have loved, and whom they have served, and whom they have worshipped.'"

In The Origin of All Religious Worship (25-26), concerning the Arab astrotheology, Charles Dupuis states:

"The Moon was the great divinity of the Arabs. The Sarazens gave her the epithet of Cabar or the Great; her Crescent adorns to this day the religious monuments of the Turks. Her elevation under the sign of the Bull, constituted one of the principal feasts of the Saracens and the sabean Arabs. Each Arab tribe was under the invocation of a constellation Each one worshipped one of the celestial bodies as its tutelar genius.

"The Caabah of the Arabs was before the time of Mahomet, a temple dedicated to the Moon. The black stone which the Musulmans kiss with so much devotion to this day, is, as it is pretended, an ancient statue of Saturnus. The walls of the great mosque of Kufah, built on the foundation of an ancient Pyrea or temple of the fire, are filled with figures of planets artistically engraved. The ancient worship of the Arabs was the Sabismus, a religion universally spread all over the Orient. Heaven and the Stars were the first objects thereof.

"This religion was that of the ancient Chaldeans, and the Orientals pretend that their Ibrahim or Abraham was brought up in that doctrine. There is still to be seen at Hella, over the ruins of the ancient Babylon, a mosque called Mesched Eschams, or the mosque of the Sun. It was in this city, that the ancient temple of Bel, or the Sun, the great Divinity of the Babylonians, existed; it is the same God, to whom the Persians erected temples and consecrated images under the name of Mithras."
Astrotheology at Mecca

One of the sites for this worship of the "hosts of heaven" was Mecca. Regarding the Kaaba of Mecca, that holiest of Muslim holies, Walker writes:

"Shrine of the sacred stone in Mecca, formerly dedicated to the pre-Islamic Triple Goddess Manat, Al-Lat (Allah), and Al-Uzza, the 'Old Woman' worshipped by Mohammed's tribesmen the Koreshites. The stone was also called Kubaba, Kuba, or Kube, and has been linked with the name of Cybele (Kybela), the Great Mother of the Gods. The stone bore the emblem of the yoni, like the Black Stone worshipped by votaries of Artemis. Now it is regarded as the holy center of patriarchal Islam, and its feminine symbolism has been lost, though priests of the Kaaba are still known as Sons of the Old Woman."

And a translator of the Koran, N.J. Dawood, says:

"Long before Muhammad's call, Arabian paganism was showing signs of decay. At the Ka'bah the Meccans worshipped not only Allah, the supreme Semitic God, but also a number of female deities whom they regarded as daughters of Allah. Among these were Al-Lat, Al-Uzza, and Manat, who represented the Sun, Venus, and Fortune respectively."
The Arabian Matriarchy

Concerning the nation of Arabia, Walker asserts that, prior to the encroachment of Islam, it was a matriarchal culture for over 1,000 years:

"The Annals of Ashurbanipal said Arabia was governed by queens for as long as anyone could remember....

"Mohammed's legends clearly gave him a matriarchal family background. His parents' marriage was matrilocal. His mother remained with her own family and received her husband as an occasional visitor....

"Pre-Islamic Arabia was dominated by the female-centered clans. Marriages were matrilocal, inheritance matrilineal. Polyandry--several husbands to one wife--was common. Men lived in their wives' homes. Divorce was initiated by the wife. If she turned her tent to face east for three nights in a row, the husband was dismissed and forbidden to enter the tent again.

"Doctrines attributed to Mohammed simply reversed the ancient system in favor of men. A Moslem husband could dismiss his wife by saying 'I divorce thee' three times. As in Europe, the change from matriarchate to patriarchate came about only gradually and with much strife.

"...However, the history of early-medieval Arabia is nearly all legend. Like Buddha, Confucius, Jesus, and other founders of patriarchal religions, Mohammed lacks real verification. There is no reliable information about his life or teachings. Most stories about him are as apocryphal as the story that his coffin hangs forever in mid-air 'between heaven and earth,' like the bodies of ancient sacred kings.

"With or without Mohammed, Islam succeeded in becoming completely male-dominated, making no place for women except in slavery or in the seclusion of the harem. Islamic mosques still bear signs reading: 'Women and dogs and other impure animals are not permitted to enter.'

"Nevertheless, traces of the Goddess proved ineradicable. Like the virgin Mary, Arabia's Queen of Heaven received a mortal form and a subordinate position as Fatima, Mohammed's 'daughter.' But she was no real daughter. She was known as Mother of her Father, and Source of the Sun..."
Who Wrote the Koran?

As to the Koran, the Muslim holy book, Walker says:

"Mohammedan scriptures, often erroneously thought to have been written by Mohammed. Moslems don't believe this. But many don't know the Koran was an enlarged revised version of the ancient Word of the Goddess Kore, revered by Mohammed's tribe, the Koreshites (Children of Kore), who guarded her shrine at Mecca.

"The original writing was done long before Mohammed's time by holy imams, a word related to Semitic ima, 'mother.' Like the original mahatmas or 'great mothers' of India, the original imams were probably priestesses of the old Arabian matriarchate. It was said they took the scripture from a prototype that existed in heaven from the beginning of eternity, 'Mother of the Book'--i.e., the Goddess herself, wearing the Book of Fate on her breast as Mother Tiamat wore the Tablets of Destiny. Sometimes the celestial Koran was called the Preserved Tablet. There was some resemblance between this and other legendary books of divine origin, such as the Ur-text, the Book of Thoth, and the Emerald Tablet of Hermes.

"As in the case of the Judeo-Christian Bible, the Koran was much rewritten to support new patriarchal laws and to obliterate the figures of the Goddess and her priestesses."

As Walker says, the Koran was not written by Mohammed. In The Great Religious Leaders, Potter says of Mohammed, "It is very doubtful that he read any of the Bible: indeed, it has not been proved that he ever read anything, or wrote anything. He called himself 'the illiterate prophet.'"

Regarding the unoriginality of the Koran, Daniel Pipes says (The Jerusalem Post, 5/12/00):

"The Koran is a not 'a product of Muhammad or even of Arabia,' but a collection of earlier Judeo-Christian liturgical materials stitched together to meet the needs of a later age."

Indeed, the Koran was created over a period of decades, if not centuries, and does not represent a single "revelation" from the Almighty to Mohammed.
Who Was Mohammed?

Like that of Buddha, Jesus, Moses, et al., Mohammed's historicity is questionable. He seems to be yet another incarnation ("Neros") invented to create a "state" religion. His "history" is full of fantastic legends, but if we were to find an individual there, it would not be one of very high or affable character. As Potter says:

"Of women, his taste ran to widows with a temper... For recreation he delighted in cobbling shoes. Perhaps his greatest joy was when he beheld the severed heads of his enemies.

"His dislikes were just as varied. He detested silk-lined clothes, interest charges, dogs, others' lies, Jews and Christians. He hated poets, and said, 'Every painter will be in hell.'

"He was inordinately vain. A clever woman poet satirized him. She was slain when asleep with her child at her breast, and the vengeful Muhammad praised her murderer. Once he tortured a Jew to find the location of hidden treasure and then had him killed and added the widow to his harem. Strange indeed was the character of the prophet. How could such a person inspire such reverence and devotion? It is one of the puzzles of history.

"It was not that he developed a great theology, either, for what little theology Islam has, worthy of the name, was built up after Muhammad had long been dead."

According to the hadiths or hadees, records of the sayings and traditions of Mohammed and his companions, the Prophet was indeed of a character that would repulse any decent human being. One after another of the hadiths discuss Mohammed's insatiable sexual appetite, which included having sex with his "wife" 'Aisha who was 9 years old and who had not even reached puberty.

As to how such a character could inspire such reverence and devotion, we would submit that it was because Mohammed and Islam were created by yet another faction of "the brotherhood" for purposes of competition with Judaism, Christianity, Zoroastrianism and other religions. As N.A Morozov says:

"...until the Crusades Islam was indistinguishable from Judaism and...only then did it receive its independent character, while Muhammad and the first Caliphs are mythical figures."

Behind the creation of such ideologies are usually those who benefit the most, particularly "third-party" weapons manufacturers, since these divisive ideologies are forever setting one culture against another.
"Let My People Go!"

Despite the unconvincing attempts by well-meaning individuals to assert the pacificism of Islam, the fact is that it is a desert warrior's religion and was not spread by peaceful means. As Gerald Berry says, in Religions of the World (Barnes & Noble, 1955, p. 62):

"Partly because he needed funds and partly because his followers were not skilled in agriculture as were the natives of Yathrib, [Mohammed] organized fighting bands to raid caravans. Having no ties with the older religions, he sent them out even in the peace months. This started Arabia's Holy War. Mohammed's whole movement took on the character of religious militarism. He made the Moslem fanatic fighters by teaching that admission to Paradise was assured for all those who died fighting in the cause of Allah."

In the end, Islam, which means "submission," is built upon older myths and was designed to usurp the power of Christians, Jews and women. While we have no quarrel with Arabian culture, we do have a big problem with ideologies that are filled with half-truths and lies. Because of male arrogance and a racist mentality, ancient cultures, along with their variety, justice and beauty, have become nearly obliterated. In effect, the Western monolithic religions represent a massive degradation of culture. This fact is something no one should be proud of. Unfortunately, the masses are utterly ignorant of the roots of the traditions they so mindlessly follow.

If this planet's inhabitants would simply become educated to the origins of their traditions in full, we could live in a world of tremendous beauty and knowledge, as opposed to ugly, superstitious and repressive ideologies that are exclusionary and bigoted. Islam arose because of the repression of Christianity and Judaism, as well as the unbalanced female-oriented culture. Like those traditions, Islam is utterly out of balance, and we may all suffer for it, particularly if the predictions come true that Islam will be the most dominant religion in the world in the next decades. As previously stated, there are few non-Muslim women or men who would wish to live in such a world. Because of this aversion, we would expect to see in the future innumerable ghastly battles and wars waged in the name of one god or another.

If this world is to survive into the coming age, we will need as many people as possible to drop all of these divisive doctrines, which are simply racist and sexist ideologies not based in veracity or stemming from any god person. Indeed, there is no such vulgar god person who would be perversely pleased by the inhuman, despicable and grotesque behavior displayed over the past several thousand years by so-called religious people. What we need on this planet, right now, are honest, caring and whole human beings who are motivated not by potential favors and rewards from sadistic and ethnocentric deities in the sky but by innate decency and integrity. Only in this way can we all live in peace rather than fear, which is the weapon wielded by religion to convert the "faithful."

Source : http://www.truthbeknown.com/islam.htm

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L'islam
**Informations anciennes**

Généralités

L'islam est fondé sur l'enseignement de Mahomet. Islam veut dire littéralement "Soumission à la volonté de Dieu".
Le message de l'islam est simple : "Il n'existe qu'un seul Dieu, Allah, et Mahomet est son prophète". Abraham est reconnu comme l'ancêtre des musulmans, plus particulièrement Ismaël son premier fils, et le rôle de Jésus est souligné.
Les musulmans sont estimés à environ 900 millions dans le monde.

Histoire de l'islam

Elle commence avec l'histoire de Mahomet.
Les divisions et les schismes ont eu lieu après la mort de Mahomet, et existent toujours. Les deux grandes branches de l'islam qui en ont découlé sont :

  • les sunnites : ils pensent que Mahomet n'a désigné aucun successeur,
  • les chiites, qui soutiennent que Mahomet a désigné Ali, son gendre, comme successeur.

Le soufisme peut être considéré comme une autre branche, mais il peut être vu aussi comme l'aspect ésotérique de l'islam, avec sur certains points des similitudes avec les religions de l'Inde, là où il est d'ailleurs le plus pratiqué.
Les croisades ont été l'occasion de se heurter aux catholiques, mais les islamistes ont fini par détenir Jérusalem (voir article sur le christianisme).
L'islam s'est répandue aussi en Inde du Nord, où les musulmans ont parfois détruit des temples hindouistes et forcé les populations à se convertir.

Successeurs de Mahomet

Voici les quatre premiers califes:

  • Abu Bakr (570-634), 1er calife (633-634),
  • Omar (581-644), 2ème calife (634-644),
  • Othman (? - 656), 3ème calife (644-656), assassiné,
  • Ali (600-661), 4ème calife (656-661), assassiné.

La doctrine

Les révélations faites à Mahomet sont intégralement transcrites dans le Coran (Qor'an: "récitation"), livre sacré de l'islam. Le Coran donne des instructions sur la manière dont les croyants doivent mener leur vie, et met l'accent sur la solidarité à l'intérieur de la communauté. Le statut des femmes y est clairement défini.

La loi islamiste, ou chari'a ("voie tracée") est l'ensemble des commandements qui doivent gouverner le comportement des musulmans dans leurs activités dévotionnelle et relationnelle.
Elle définit les aliments interdits (viande de porc, sang, viande d'animal non tué selon le rite islamique, alcool...).

Les quatre fondements de la loi islamique sont :

  1. le Coran, composé de 114 chapitres ou sourates,
  2. la sunna (littéralement "comportement") du prophète, provenant des hadiths,
  3. l'idjmâ, principe formel,
  4. le qiyas, raisonnement logique.

 

Les piliers de l'islam ou arkân, obligations du musulman, issus des hadiths du prophète, sont au nombre de cinq:

  1. la profession de foi ou chahâda
  2. la prière ou salât,
  3. l'aumône ou zakat,
  4. le jeûne ou sawm, pendant le mois de Ramadan,
  5. le pèlerinage, à La Mecque, ou hâjj.

Le culte

Il est décrit en détail dans le Coran. Il a le plus souvent lieu à la mosquée, mais peut se pratiquer au pied des minarets ou à défaut n'importe où mais en regardant vers La Mecque.

La prière se fait toujours dans une position de prosternation.

Les mosquées

Les édifices islamiques, les mosquées, ont fait l'objet de réalisations remarquables dans de nombreux pays du monde, voir Art musulman.

Parmi les plus connues:

  • la mosquée du Rocher, à Jérusalem,
  • la mosquée d'Ispahan, en Iran,
  • la grande mosquée de Kairouan, en Tunisie,
  • la mosquée de Cordoue, en Espagne,
  • la mosquée du Taj, en Inde du Nord,
  • la mosquée de La Mecque,
  • la mosquée de Samarra, en Irak,
  • les mosquées de Damas, du Caire, ...

 

Les fêtes religieuses

Les deux fêtes importantes sont:

  • la "petite fête" à la fin du mois de Ramadan (anniversaire des révélations de Mahomet),
  • la "grande fête" le jour des sacrifices du pèlerinage de La Mecque.

Le pèlerinage de la Mecque

Chaque musulman a obligation de le faire au moins une fois dans sa vie.
Il est organisé autour de la Kaaba, grand cube situé au centre de la cour de la mosquée, qui contient la Pierre Noire (météorite offerte par l'ange Gabriel à Abraham et Ismaël, selon la tradition).

Compléments ésotériques sur les califes

Selon le Maître de Benjamin Creme ("La Mission de Maitreya" de Benjamin Creme):
* Ali avait atteint la 3ème initiation,
* Othman était proche de la 3ème initiation.

Source : http://revue.shakti.pagesperso-orange.fr/islam.htm

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Taoïsme

Généralités

Le taoïsme est une des trois religions de la Chine, pratiquée par 20 millions de fidèles.
Le taoïsme est fondé sur les enseignements de Lao Tseu, ou Lao zi, qui a vécu il y a environ 2500 ans.
Le taoïsme est souvent présenté en deux branches parallèles:

  • le taoïsme philosophique (tao-chia), basé sur le principe de la raison suprême, selon les textes de Lao Tseu et Zhuang zi,
  • le taoïsme religieux (tao-chiao), orienté sur le moyen d'obtenir l'immortalité.

 

Origines

Le taoïsme a ses sources dans le Tao-tö-king (Tao = Voie ; Tö = Vertu et king = livre sacré) soit Livre de la Voie et de la Vertu, attribué à Lao Tseu. Il est appelé aussi Daode jing ou Tao-te ching.

Outre les concepts de Voie et de Vertu, l'absence d'action ou "Wu-wei", et le retour des choses à l'origine ou "Fu" sont les deux principales idées. Après Lao Tseu, quelques sages ont repris et complété ses enseignements.
Au 4ème siècle av. J-C, Yang chu, défenseur du wu-wei ou absence d'action, et Lie Yu-keou, auteur du "Vrai classique du vide parfait", puis surtout au 3ème siècle av. J-C, Zhuang zi, appelé aussi Tchouang Tseu (369-286 av J-C), ont laissé une trace indélébile dans le taoïsme.
Le philosophe allemand Martin Heidegger a lu le Tao-tö-king et l'influence taoïste apparaît dans sa philosophie.

Le tao

Le tao est l'essence de tout chose, l'origine de toute existence, mais plus encore, il est la source avant même que n'intervienne l'acte créateur. Son mode d'expression est d'être.
Le tao s'exprime dans la nature. Pour s'harmoniser avec le tao, il faut s'harmoniser avec la nature.

Le tao
couvre le ciel, porte la terre,
s'étend en quatre quadrants, s'élargit aux huit pôles;
d'une hauteur inaccessible, d'une profondeur insondable,
il embrasse le ciel et la terre et se dispense dans le sens-forme...

Le wu-wei

Le concept taoïste wu-wei ou "non-agir" indique de ne pas s'impliquer au delà de l'action spontanée, aucun calcul ne doit guider une action, le juste nécessaire pour vivre en paix et harmonie doit être le fil conducteur. Il ne sert à rien de courir en tous sens pour accomplir sa destinée. Il ne s'agit pas d'insouciance ou de laisser-faire, mais de se mettre à l'écoute des rythmes de l'univers, ce qui là demande un engagement permanent.
Un concept complémentaire est celui du "non-être". Il est la conséquence de la connaissance intuitive et de la quiétude.

Le fu

Le retour à l'origine (fu) ou loi du retour, c'est revenir à la source de toute chose. Lao Tseu dit ceci:

Les êtres multiples du monde
feront retour chacun à leur racine.
Faire retour à la racine, c'est être serein;
être serein, c'est retrouver le destin.
Retrouver le destin, c'est le constant.
Connaître le constant, c'est l'illumination.

Le yin et le yang

Le tao engendre dans le monde incarné des opposés à interaction réciproque: le yin et le yang.
Yin et yang sont les deux pôles du monde phénoménal. Yin et yang s'attirent mutuellement mais se repoussent aussi mutuellement. Tous les phénomènes sont éphémères, leurs proportions yin et yang variant constamment. Rien n'est totalement yin, rien n'est totalement yang.
Tous les corps physiques sont yang au centre et yin à la périphérie.
Le yin a pour caractéristiques la douceur, la passivité, la féminité, les ténèbres, la vallée, le pôle négatif, le non-être.
Le yang a pour caractéristiques la dureté, la masculinité, la lumière, la montagne, l'activité, le pôle positif, l'être.
Toute énergie est manifestée dans cette dualité.

Le Ch'i ou plus simplement chi

Le principe auquel tous les éléments de l'Univers puisent leur forme est le "li". Le chi émane de cette source. Le mot chi a un double sens:

  • souffle cosmique universel,
  • énergie vitale de l'individu, située au centre du corps (pour les japonais: le hara, 4 cm en dessous du nombril).

Le chi est une combinaison de ce qui provient du ciel, de l'eau et de la nourriture.
Les êtres sont faits de chi et de "tsing". Le tsing est associé au "chen" qui est la lumière spirituelle de l'être.

Les pratiques provenant du taoïsme

Acupuncture:
A l'origine, l'acupuncture était un art guérisseur propre au taoïsme. La notion de "méridien" est capitale dans cette technique. Il y a deux types de méridiens:

  • les méridiens yang qui viennent du ciel,
  • les méridiens yin qui viennent de la terre.

Les itinéraires de l'énergie sont: les mains, les pieds et les méridiens. L'idéogramme chinois pour acupuncture exprime "aiguille" et "brûler". L'acupuncture utilise les aiguilles, et parfois les "aiguilles chaudes".
Shiatsu et do in:
Les japonais ont mis au point une technique de massage, le "shiatsu" (shi = pression, atsu = doigt) ou digipuncture (acupuncture sans aiguille par pression du doigt). Une autre technique similaire, le "do in", issue du Tao-in, a l'avantage de n'exiger aucune connaissance approfondie de l'énergie et ne comporte aucun risque.
Chi Kung:
Le "Chi kung" ou "Qi Cong", est l'art de faire circuler l'énergie interne, le chi.
Taï Chi Chuan:
Le Taï Chi Chuan est un art martial exprimant le taoïsme en mouvement: il serait dû à un moine taoïste du 14ème siècle, Chang San-feng. La sagesse du tao se communique par des mouvements fluides des pieds et des mains, avec grâce et équilibre. Le yin et le yang sont toujours présents: la gauche est suivie par la droite, un mouvement vers le bas est suivi d'un mouvement vers le haut.
Arts martiaux:
Le chi est la force utilisée dans les arts martiaux, pour casser une brique par exemple.
Le Judo (en japonais: ju = souplesse, non-résistance, du corps et de l'esprit, do = voie), discipline récente cultivée par les japonais, est issu du jujitsu (jitsu = art), datant de 660 av. J-C, qui utilise la force de l'adversaire. Provenant des mêmes sources, l'Aïkido (en japonais: aï = unir, harmoniser, ki = énergie, do = voie) est la voie qui unit l'énergie à l'esprit. Il a pour but suprême de mener l'adversaire à la défaite sans aucun mal pour les deux combattants.
Feng shui:
C'est l'art de faire circuler le chi dans les habitations, afin de bien y vivre.

Les temples taoïstes

Il existe deux sortes de temples:

  • les "tzu-sun miao", petits temples privés tenus par des maîtres taoïstes, qui existent dans toute la Chine, ouverts à tous sans distinction; hommage est rendu au ciel, à la terre et à la divinité locale, par le "partage de l'encens", autour d'un "brûle-parfum" typiquement taoïste,
  • les "kuan", temples plus grands, appartenant soit collectivement aux prêtres, soit à des communautés taoïstes.

Il n'y pas de style taoïste caractéristique. Beaucoup de temples ont été dégradés pendant la révolution culturelle, mais des restaurations sont entreprises depuis quelques années.
Le temple de Taishan, situé au pied du Taishan (près de Shanghai), une des cinq montagnes sacrées de la Chine, a été construit à partir de 1009. Il est encore appelé "Daï Miao", c'est-à-dire "Reliquaire du Dieu de la Montagne".
La méditation taoïste recourt à la relaxation physique, au calme de la pensée, à la visualisation. Elle peut être pratiquée en position assise (nei-tan) ou en mouvement (wei-tan).

Source : http://revue.shakti.pagesperso-orange.fr/taoisme.htm

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Shintoïsme

Généralités

Le shintoïsme est une religion japonaise ou la religion japonaise, selon les points de vue. Shinto veut dire voie des kami, les kami étant des dieux invisibles. Elle est devenue la religion officielle de la cour impériale en 593, jusqu'au milieu du 20ème siècle où elle était toujours religion d'état. Aujourd'hui elle est encore très pratiquée, même si le bouddhisme avec lequel elle a cohabité pendant 1500 ans a tendance à prendre le pas sur elle, en particulier la forme zen.

Les shintoïstes sont estimés à 100 millions dans le monde.

Histoire du shintoïsme

Il n'est pas établi formellement depuis quand cette religion existe. Certains ont fait la relation avec la culture Jomon, datant de 11000 ans. D'autres sources font remonter la religion à 700 ou 300 avant J-C.

En 593, le prince Taishi décrète que le shinto est la religion officielle de la cour impériale (ce statut a été maintenu jusqu'en 1946).

Suite à une demande de l'empereur Temmu en 682 de collecter les faits marquants de son pays, les mythes d'origine du Japon ont été regroupés en 712 dans un livre appelé Kojiki, "notes sur les choses anciennes", qui est devenu le livre sacré du shintoïsme.

"Doctrine" du shintoïsme

A l'origine du monde, il existait trois divinités du ciel ; les différentes générations de dieux qui ont suivi et les prises de possession des îles du pays sont relatées dans le Kojiki.
La notion de survie après la mort a beaucoup évolué au cours des siècles, mais est clairement admise.
Les kami contrôlent tous les aspects de la vie humaine et de la nature. Il en existe de différents types: dieux et déesses, esprits qui animent la nature, âmes des ancêtres.
La divinité shinto la plus célèbre est la déesse du soleil, Amaterasu, représentée ci-dessous.

Le bouddhisme a merveilleusement cohabité avec le shintoïsme, ne cherchant jamais à le supplanter, à détruire ses sanctuaires, ni même à critiquer ses pratiques.

Rites et pratiques

De nombreuses fêtes ou matsuri donnent l'occasion aux pratiquants de se retrouver dans les sanctuaires: fête de l'An neuf, fête des poupées, fête des garçons, fête des enfants, rendant le monde terrestre aussi important que le monde céleste.
La cérémonie de mariage est encore souvent pratiquée selon le rite shinto. Le rituel de purification est effectué par un prêtre shinto à l'aide d'une branche de sakaki sacré.

Le sumo, sport national japonais, provient d'un rituel shinto rendant hommage aux kami.

Des pèlerinages sont organisés dans les sanctuaires, pour demander la protection des dieux et faire des requêtes très personnelles.

Les temples shintoïstes

Il existe au Japon 80 000 sanctuaires ; les plus imposants possèdent un torri, sorte de porche non fermé, qui signale l'entrée dans le lieu sacré.

Source : http://revue.shakti.pagesperso-orange.fr/shinto.htm

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L'hindouisme

Généralités

Le mot hindouisme a été introduit au début de l'ère chrétienne, désignant les pratiques brahmaniques des populations vivant sur les bords du fleuve Indus, puis, par extension, au pays tout entier. L'hindouisme provient du brahmanisme, issu lui-même du védisme.

On y trouve les notions fondamentales :

    • de renaissances successives, samsara,
    • associées au poids des actes accomplis dans les existences antérieures, karma,
    • l’identité du soi individuel Atman à l’Absolu ou Soi universel ou Esprit Universel, Brahman.


Les textes sacrés de l'hindouisme

Les textes les plus anciens sont les Veda (en sanskrit "connaissance") ; ce sont quatre recueils d'hymnes, de poèmes et de formules rituelles, dont certains remonteraient au 18ème siècle avant J-C ; le Rig-Veda contient plus de mille hymnes à la gloire des dieux ; les Upanishad sont des textes ésotériques complémentaires faisant partie des Veda ; leurs concepts ont donné jour à un système philosophique, le Vedanta. La plus importante école issue du Vedanta est celle du philosophe Shankaracharya (788-820), dont la préoccupation fondamentale est la relation entre l'âme individuelle et l'esprit universel.

Les textes sacrés les plus importants sont le Mahabharata et le Ramayana, composés entre le 3ème siècle avant J-C et le 3ème siècle après J-C. Beaucoup considèrent aujourd'hui la Bhagavad Gita, partie du Mahabharata écrite vers l'an zéro, qui est un dialogue entre Krishna, le Bienheureux Seigneur, et Arjuna, comme le livre sacré de l'hindouisme.

 

Les Purana sont les textes sacrés les plus récents (à partir du 4ème siècle après J-C).

Dans tous ces textes, l’univers s’inscrit dans une ronde composée de créations et de destructions cosmiques alternées. Chaque période d’émergence se subdivise en quatre périodes intermédiaires, yuga, suivies d’une destruction partielle du monde.

Brahma, Vishnu et Shiva

Dans l'hindouisme, trois divinités sont associées à l'univers :

  • Brahma, associé à la création,
  • Vishnu, associé à la conservation,
  • Shiva, associé à la destruction.

Ces trois divinités ont inspiré trois mouvements : le brahmanisme, le vishnouisme, le shivaïsme.

Originellement, Brahma n’était que la personnification, au masculin, du Brahman neutre. Les deux figures qui dominent tout l’hindouisme sont celles de Vishnu et de Shiva, à la fois opposées et complémentaires.

Dans le vishnouisme, on trouve les cinq formes dans lesquelles réside Dieu, dont :

  • la forme suprême, invisible, inaccessible à l’oeil humain,
  • quatre variantes de cette forme,
  • des incarnations occasionnelles sous forme d'avatars : l’avatar est une descente sur terre destinée à rétablir l’ordre cosmique lorsqu'il est troublé ; deux des plus célèbres sont : Rama (6000 ans avant J-C), le héros du Ramayana, et Krishna (3000 ans avant J-C), héros de la Bhagavad Gita,
  • la présence invisible de Dieu dans le coeur humain,
  • la forme, enfin, sous laquelle on peut lui rendre hommage (arcana), c’est-à-dire la statue dans laquelle une consécration a introduit le reflet de la divinité.

Le rôle de Vishnu est de restaurer le dharma (en sanskrit "action juste") lorsque l'ordre universel est menacé.

Le dieu Shiva, est à la fois créateur et destructeur, par l’action de sa danse cosmique. Il est classiquement représenté comme Nataraja, le Seigneur de la danse.

Les quatre buts de l'existence

L'hindouisme admet typiquement que quatre buts peuvent être poursuivis dans une existence :

  • la quête du dharma ou action juste, pendant toute l'existence,
  • la recherche de artha ou avantages matériels, succès et richesse,
  • la recherche de kama ("volupté du corps, de l'esprit et de l'âme sous l'emprise d'une sensation exquise" selon les termes de Vatsyayana, auteur du kamasutra) pendant le mariage et la tenue du foyer,
  • l'aspiration à moksha, l'accomplissement spirituel obtenu en se libérant des attachements matériels, plutôt dans la dernière partie de l'existence.

Le culte

L’hommage a remplacé le sacrifice par suite du développement de l’ahimsa (en sanskrit "non-désir de nuire"). Il s’exprime à l’aide d’offrandes d’eau, de fleurs, de lumières, de graines ou de gâteaux.

Le culte est privé ou publique dans les temples, voir art indien.
Les rites s’accompagnent de mantra, prières brèves répétées. Le Om, contraction phonétique de trois lettres A, U, M, entre dans la plupart des mantra.

Une coutume fortement établie est la vénération portée aux cours d'eau, et en particulier au Gange, dont le contact lave de toutes les souillures, sur les lieux sacrés de l'Inde, notamment lors de pèlerinages, comme le Kumbh Mela.

Une forme très populaire de culte se rattache aux déesses Laksmi, épouse de Vishnu et Parvati, épouse de Shiva.

L'histoire de l'hindouisme est marquée par le développement des nombreuses composantes vishnouites et shivaïtes. Les luttes avec le bouddhisme se sont bornées à des polémiques entre philosophes tandis que les envahisseurs musulmans ont déclenché de terribles persécutions et destructions de lieux du culte hindouiste dans le nord de l'Inde.

L'hindouisme, comme le bouddhisme, n'a jamais été une religion missionnaire, et est resté essentiellement en Inde.

Source : http://revue.shakti.pagesperso-orange.fr/hindou.htm

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Religions africaines

Introduction

Il existe une très grande variété de religions et de dieux en Afrique à l'image de la diversité des pays et des ethnies, ce qui rend difficile une présentation simplifiée.

Présentation des principales religions

Les religions africaines sont une composante de l'animisme, ensemble de coutumes religieuses sans écritures, essentiellement rencontrées en Afrique, mais aussi en Australie et en Asie.
Chaque pays voire chaque tribu a développé un système d'interprétation du monde propre à ses particularités, jusqu'à l'arrivée de religions établies et organisées comme le christianisme et l'islam.

Le découpage classiquement adopté est le suivant:

  • Afrique occidentale, en particulier:
    • la religion des Yorubas, la plus importante de toute l'Afrique,
    • la religion des Akans,
    • la religion des Bambaras,
    • la religion des Dogons,
  • Afrique orientale, en particulier:
    • la religion des Nuers,
    • la religion des Dinkas.
  • Afrique centrale, en particulier:
    • la religion des Bantous,
    • les pratiques des Pygmées de la forêt tropicale.
  • Afrique du Sud, en particulier:
    • la religion des Bochimans.

Le Vaudou (signifiant "divinités") est la religion du Bénin (où elle est née) et d'Haïti, elle se retrouve aussi transformée dans la macumba au Brésil.

La plupart des religions africaines revendiquent le "créateur de toutes choses" dont la caractéristique essentielle est son inaccessibilité, des prières ne lui étant adressées que lorsque les divinités secondaires qui s'occupent généralement des "affaires terrestres" ne donnent pas satisfaction. Son nom varie selon les religions:

  • chez les Dogons: Amma, à qui des sacrifices sont offerts; les cultes principaux sont rendus aux ancêtres et au "créateur pratique" du monde, Nommo,
  • chez les Ashantis (côte de Guinée): Nyamé,
  • chez les Ewé: Mawu,
  • chez les Yorubas: Olorun, vivant dans un ciel invisible, fixant le destin de chaque homme à sa naissance (modifiable par l'intéressé) mais laissant les orishas (divinités secondaires) gérer les affaires terrestres.
  • Au Cameroun: Nyambé est tout-puissant mais ne demande rien aux hommes.
  • Dans la région des Grands Lacs, au Kenya: Mulungu, omniprésent, fréquemment invoqué pour protection, mais les prières lui sont rarement adressées.
  • Chez les Bochimans, Dieu semble s'est définitivement éloigné des hommes.

L'enseignement

Les religions africaines n'ont pas de systèmes théologiques et conceptuels, mais seulement des systèmes plus ou moins organisés de mythes et de rites mettant en relation l'homme et l'invisible (qui comprend en Afrique ancêtres et esprits). La connaissance est transmise oralement, dans la nature le plus souvent.

Pratiques

Les pratiques sont aussi diverses que l'Afrique elle-même: les lieux de rassemblement peuvent être une montagne, une grotte, une rivière, un arbre...
Les sociétés noires étant essentiellement des sociétés de paysans et de chasseurs, les saisons, la végétation et les animaux -en un mot la nature dont l'homme n'est pas distinct- sont au coeur des croyances et des cultes.
Pour les chasseurs, les cultes permettant d'être en harmonie avec la brousse et les animaux, forces avec et par lesquelles ils vivent.
Pour les pasteurs, les mythes du ciel et leurs divinités sont l'axe principal de leurs croyances.
Des sacrifices d'animaux (de poules en particulier) et des offrandes (eau, miel, fruits, boissons fermentées) font partie de tous les cultes. Les gestes, les transes, les danses, les formules magiques et les chants entrent dans la composition des innombrables rituels. Des initiations permettent aux enfants de devenirs adultes.
Les prêtres, les magiciens (luttant contre le mal) et les devins (intermédiaires entre les hommes et le Cosmos) assurent le bon déroulement des cultes et l'encadrement physique et spirituel des fidèles.

Source : http://revue.shakti.pagesperso-orange.fr/religafr.htm

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